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La santé publique en Estrie lance un sondage de satisfaction

Une personnes infectées par la COVID-19 plus tôt cette année répond au sondage.

La santé publique en Estrie rejoindra plus de 2000 personnes contactée par leur enquêteurs.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Marcoux

Radio-Canada

La santé publique de l'Estrie lance un sondage pour évaluer la satisfaction des Estriens qui ont contracté la COVID-19 et qui ont été en communication avec les enquêteurs de leur service.

Les personnes infectées entre les mois de mars et d’octobre pourront répondre à ce sondage en ligne.  

La santé publique veut connaître leur opinion sur son processus d'enquête, de suivi ainsi que sur l'information et le soutien offert qu'ils ont reçu, dans le but d'améliorer ses pratiques.  

L'équipe a voulu vérifier si la façon dont on contacte les gens, les mots qu'on emploie sont compris.

Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie

 

Le directeur de la santé publique en Estrie estime qu'un peu plus de 2000 personnes ont été contactées depuis le début de la crise sanitaire afin de retrouver les personnes avec qui ils ont été en contact et leur donner des informations importantes sur la maladie.  

C'est un peu stressant quand on reçoit un tel appel, est-ce que c'est compréhensible, est-ce qu'en fonction de l'âge on était bien compris ? illustre Alain Poirier. 

Avec cette opération, Alain Poirier espère avoir un meilleur portrait de la façon dont les consignes des enquêteurs ont été reçues dans les foyers de l'Estrie. C'est important d'être bien compris, que les consignes soient bien comprises et intégrées, souligne-t-il.  

Questionnaire moins long

Le directeur de la santé publique indique qu'une des préoccupations soulevées est la longueur du questionnaire. Alain Poirier souligne que certaines personnes contactées ont dû passer jusqu'à trois heures au téléphone avec l'enquêteur.  

C'est une maladie qu'on veut connaître alors quand on appelait les gens on posait plein de questions sur leurs symptômes et à mesure que l’on connaît mieux la maladie, le questionnaire a beaucoup diminué, explique Alain Poirier.

Il y a un mois ce questionnaire a été réduit de moitié, ce qui allège la tâche des enquêteurs et prend moins de temps aux personnes contactées.  

Roulement de personnel 

Au fil des mois, le personnel responsable des enquêtes a beaucoup changé au sein de l'équipe de la santé publique, notamment pour répondre au besoin soudain de main-d'oeuvre au début de la pandémie. En tout, quelque 200 personnes ont travaillé aux enquêtes épidémiologiques.  

De ce nombre,des dizaines d'employés ont contracté la COVID-19 ce printemps, ce qui a contrait la santé publique à faire preuve d'une grande résilience. La santé publique en Estrie entend comparer l'expérience des usagers au début de la pandémie à celle de cet été et de cet automne afin d'observer si une amélioration a été constatée. 

Le sondage sera envoyé directement par courriel aux personnes concernées la semaine prochaine. Il sera possible d'y répondre de manière anonyme.

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