•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'artiste canadienne Kapwani Kiwanga remporte le prix Marcel-Duchamp en arts visuels

La femme pose devant des oeuvres.

L'artiste Kapwani Kiwanga

Photo : Musée des beaux-arts du Canada, miv photography

La Presse canadienne

L'artiste canadienne Kapwani Kiwanga a remporté l'une des plus prestigieuses récompenses en arts visuels de France.

L'artiste, née à Hamilton, en Ontario, mais installée à Paris, a reçu lundi le prix Marcel-Duchamp. Son installation Flowers for Africa (Fleurs pour l'Afrique) est actuellement présentée au Centre Pompidou, à Paris, dans le cadre d'une exposition collective mettant en vedette les quatre finalistes du prix Duchamp cette année. L'oeuvre traite des thèmes récurrents de l'artiste: l'appropriation coloniale et les récits de personnes marginalisées.

Avant de fréquenter l'École des beaux-arts de Paris, Kapwani Kiwanga avait étudié l'anthropologie à l'Université McGill, à Montréal. Elle s'inspire souvent de ce bagage académique dans sa pratique artistique qui fait appel à la sculpture, l'installation, la photographie, la vidéo et la performance.

En plus d'exposer ses oeuvres dans des galeries du monde entier, Kapwani Kiwanga avait remporté en 2018 le prix Sobey au Canada et le Frieze Artist Award aux États-Unis.

L'Association pour la diffusion internationale de l'art français décerne chaque année depuis 20 ans son prix Marcel-Duchamp, pour mettre en lumière le foisonnement créatif de la scène française du début du XXIe siècle et accompagner les artistes dans leur parcours international. Le prix est doté d'une bourse de 35 000 euros (environ 54 000 $ CAN).

Les trois autres finalistes cette année étaient l'artiste franco-britannique Alice Anderson, l'artiste d'origine marocaine Hicham Berrada et l'artiste chilien Enrique Ramirez.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !