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Les 23es RIDM : paritaires, diversifiées et entièrement virtuelles

Dessin de trois personnages à six yeux, sur fond jaune

Le grand rendez-vous montréalais du documentaire rassemble cette année pas moins de 109 films, dont 48 longs métrages, issus de 45 pays différents.

Photo : Site des RIDM

Radio-Canada

Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), qui auront lieu du 12 novembre au 2 décembre, ont dévoilé mercredi la programmation de leur vingt-troisième année. Les œuvres sont regroupées en huit sections thématiques.

Le grand rendez-vous montréalais du documentaire rassemble cette année pas moins de 109 films, dont 48 longs métrages, issus de 45 pays différents. La parité sera à l’honneur puisque 52 % des films sélectionnés sont réalisés par des femmes.

Une dizaine de films par semaine seront présentés en ligne, regroupés sous les thèmes suivants : Confronter l’histoire, Explorer la nature, Trouver ses communautés, Réfléchir la dystopie, Devenir soi-même, Contester le pouvoir, Repenser l’intimité et Survivre à la violence.

Encore une fois, le Québec et le Canada seront bien représentés, avec une trentaine de documentaires réalisés par des artistes d’ici, parfois en collaboration avec d’autres pays.

Parmi ceux-ci, soulignons notamment L’indien malcommode (Inconvenient Indian), de Michelle Latimer, présenté sous le thème Confronter l’histoire.

Sélectionné plus tôt cette année pour le Festival international du film de Toronto (TIFF), le documentaire est basé sur une œuvre primée de Thomas King. Intitulée L’Indien malcommode, un portrait inattendu des Autochtones d'Amérique du Nord (2014), elle aborde la colonisation culturelle des peuples indigènes en Amérique du Nord.

Soulignons également deux documentaires québécois qui brûlent d’actualité en cette période de pandémie, soit CHSLD et CHSLD, mon amour. Dans le premier, le réalisateur François Delisle accompagne sa mère dans ses derniers instants en centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) tout en invitant à une réflexion sur le rapport des sociétés aux personnes aînées et à la fin de vie.

Pour le deuxième, le cinéaste Danic Champoux a installé pendant plusieurs mois sa caméra dans le CHSLD Émilie-Gamelin du Centre-Sud de Montréal, observant à distance les interactions entre le personnel et les résidents et résidentes.

À noter également le documentaire Wintopia, de la productrice et musicienne montréalaise Mira Burt-Wintonick, dédié à son père, le documentariste canadien Peter Wintonick, qui a notamment remporté en 2006 le Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques.

Entièrement composé des archives VHS de Peter – environ 300 cassettes vidéo tournées sur plus de 15 ans –, il s’agit du portrait d’un artiste visionnaire et d’un homme aussi chaleureux que difficile à suivre, peut-on lire sur le site des RIDM. 

Cette année, la programmation des RIDM sera offerte uniquement en ligne, dans tout le Québec, sur le site enligne.ridm.ca (Nouvelle fenêtre), moyennant l’achat d’un passeport RIDM, coûtant 70 $, ou d’un abonnement à une section thématique, vendu à 15 $. Si les conditions sanitaires le permettent, certaines séances en salle pourraient être annoncées au début du mois de novembre.

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