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Champion de la Coupe Stanley, Yanni Gourde encore sur un nuage

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Yanni Gourde sourit vêtu d'un t-shirt et d'une casquette noirs

De retour chez lui, à Sainte-Marie, Yanni Gourde flotte encore sur un nuage.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

De retour chez lui depuis quelques semaines, Yanni Gourde flotte encore sur un nuage. « C’est dur de se remettre de ses émotions, c’est tellement un gros accomplissement de gagner la Coupe Stanley! », lance l’attaquant beauceron du Lightning de Tampa Bay.

Assis aux côtés de sa femme Marie-Andrée à leur domicile de Sainte-Marie, l’athlète de 28 ans ne peut s’empêcher d’esquisser un large sourire enfantin lorsqu’il discute de la conquête d’il y a quelques semaines.

Il décrit un moment de grâce où, enlaçant ses compatriotes québécois Cédric Paquette et Mathieu Joseph sur la patinoire, il peinait encore à réaliser l’exploit du Lightning. Soulever la coupe Stanley après 65 jours passés loin de leurs proches, dans des hôtels de Toronto et Edmonton.

Ce sont des moments exceptionnels et je ne pense pas qu’il y ait grand-chose qui va accoter ça dans ma vie. [...] Ça va prendre un petit bout avant qu’on passe à autre chose. Il faut prendre le temps de célébrer et savourer comme il faut.

La bulle, une épreuve mentale

La quarantaine de 14 jours qu’a dû faire le fougueux attaquant à son retour en Beauce n’a pas été trop difficile. L’occasion de passer du temps de qualité avec sa femme et sa fille de 2 ans, Emma, après une trop longue absence.

À la longue, la bulle, c’était quand même fatigant mentalement, mais on était tous dans le même bateau. Avec mes coéquipiers, on s’est tellement supporté là-dedans, décrit Yanni Gourde.

Yanni Gourde sourit aux côtés de sa conjointe Marie-Andrée.

De retour chez lui, à Sainte-Marie, Yanni Gourde flotte encore sur un nuage après avoir remporter la Coupe Stanley.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

À Toronto durant les deux premiers tours, les joueurs avaient accès à des terrains de basketball et de tennis, en plus du BMO Field, où des parties de baseball, soccer et même de spikeball étaient organisées pour passer le temps. Les options sont toutefois devenues beaucoup plus limitées à Edmonton.

On a beaucoup joué aux cartes, beaucoup, lance-t-il, ajoutant en riant que les joueurs étaient compétitifs peu importe l'activité.

Une équipe tissée serrée

La bulle a toutefois également eu ses bons côtés. Jamais l’équipe n’a été aussi tissée serrée.

Ça nous a vraiment rapprochés et je pense que ça paraissait dans les matchs. Les gars se sacrifiaient pour bloquer des lancers, prenaient des mises en échec. Tous les petits détails qui font qu’on est arrivé à remporter la Coupe Stanley, explique Yanni Gourde.

Des joueurs de hockey quittent le banc après avoir gagné la Coupe Stanley

Le Lightning de Tampa Bay est champion de la Coupe Stanley.

Photo : Getty Images / Bruce Bennett

Ce dernier ne pourra toutefois pas ramener le précieux trophée dans son village natal de Saint-Narcisse-de-Beaurivage qui a vibré au rythme des victoires du Lightning. En raison de la pandémie, la coupe Stanley demeurera à Tampa Bay plutôt que de voyager avec les joueurs comme le veut la coutume.

Fort à parier que Saint-Narcisse-de-Beaurivage tiendra tout de même des célébrations en l’honneur du héros local, jamais repêché dans la Ligue nationale de hockey, qui rentre chez lui en champion.

Avec les informations de Jean-Philippe Martin

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