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Peine à purger dans la collectivité pour une fraudeuse de CPE

Une balance est posée sur la table d'une salle de conférence.

La Cour du Québec a entériné la suggestion commune des parties.

Photo : iStock

Une femme qui a fraudé un centre de la petite enfance (CPE) pour près de 200 000 $ évite la prison et écope d'une peine de deux ans à purger à son domicile.

L'ex-employée du CPE Carcajou situé dans l'est de la ville de Montréal, Mélanie Lessard, a détourné 199 000 $ de la garderie entre 2008 et 2011.

Peu après son congédiement, elle a vendu sa maison et commencé à rembourser son ex-employeur.

Une entente a été prise pour qu'elle lui remette 145 000 $ sur une période de dix ans.

La femme de 35 ans a affirmé devant le tribunal, mercredi, qu'elle avait appris de ses erreurs.

La Cour du Québec a entériné la suggestion commune des parties et condamné la femme à une peine de deux ans moins un jour à purger dans la collectivité, de même qu'à 240 heures de travaux communautaires.

Ce type de crime aurait pu lui valoir une peine d'emprisonnement ferme, mais le tribunal a estimé qu'une peine plus clémente était appropriée, étant donné les efforts de réhabilitation de la fraudeuse.

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