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La MRC d'Abitibi investit dans les recherches forestières de l’UQAT

Trois personnes posent fièrement devant des panneaux aux couleurs de l'université et de la MRC.

Dany Charron, directrice du campus d’Amos de l’UQAT, le professeur Miguel Montoro Girona et le maire d'Amos Sébastien D’Astous présentaient le partenariat mercredi.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

La MRC d'Abitibi investira 650 000 $ sur cinq ans pour financer des recherches en foresterie au campus d’Amos de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT).

Les travaux sont pilotés par le professeur Miguel Montoro Girona, de l’Institut de recherche sur les forêts de l’UQAT.

La programmation des recherches a été adaptée en fonction des besoins de la MRC Abitibi. Elle ciblera trois axes, soit la sylviculture de l’avenir, l’adaptation aux changements climatiques et l’impact de la foresterie sur les écosystèmes aquatiques.

Pour le préfet, Sébastien D’Astous, le fruit de ces recherches sera d’une grande utilité pour la MRC et son service de planification forestière.

À la MRC, on fait du travail au niveau de la coupe de bois et de la valorisation de la ressource, mais pour tout ce qui est la recherche terrain, sur comment peut-on déployer la foresterie durable sur le long terme, on était moins groundés sur l’Université, explique-t-il. C’est un gros montant à investir, mais nos maires ont bien saisi la pertinence de ces projets de recherche qui seront directement liés à notre réalité sur le terrain et qui vont nous servir dans nos décisions pour les années à venir.

Attirer de nouveaux étudiants

L’investissement de la MRC permet l’embauche d’un professeur et d’un agent de recherche spécialisé en écologie aquatique. Ils se joignent à un département qui comptait déjà sur la chercheuse Annie Desrochers depuis 18 ans.

Dany Charron, directrice du campus d’Amos de l’UQAT parle d’une avancée majeure pour l’établissement.

C’est vraiment un impact important, souligne-t-elle. L’investissement de la MRC ajoute deux ressources à notre équipe et il servira d’effet de levier pour chercher du financement supplémentaire. On attire généralement de 5 à 15 étudiants à la maîtrise ou au doctorat par professeur, en plus des stagiaires. Le campus d’Amos va prendre beaucoup d’expansion dans les prochaines années.

Recherche concrète

Le professeur Miguel Montoro Girona ne cachait pas sa fierté devant cette marque de confiance affichée par la MRC. 

C’est un territoire parfait pour y faire de la recherche en raison de la diversité de sa structure forestière, explique-t-il. Je suis fier de pouvoir démontrer qu’il y a des façons différentes de faire de la recherche, en travaillant de très près avec la communauté. C’est une opportunité en termes de financement, mais aussi parce que les recherches permettront de résoudre des problèmes concrets et apporter une contribution sociale.

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