•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Faute de chauffeurs, des jeunes ne peuvent se rendre en autobus à l’école

Panneau d'arrêt d'un autobus scolaire.

Le centre de service scolaire des Navigateurs a notamment informé les parents mardi matin sur son compte Facebook

Photo : Radio-Canada / Geneviève Tardif

Félix Morrissette-Beaulieu

À Lévis, des enfants qui utilisent le circuit scolaire 345 en direction de l'École Sainte-Hélène et l'École secondaire Les Etchemin n’ont pu accéder au transport scolaire en raison d’un manque de chauffeur, mardi matin.

Le Centre de services scolaire des Navigateurs a informé les parents mardi matin sur son compte Facebook. Tout devrait être de retour à la normale dès cet après-midi, peut-on lire sur la publication.

La fille de Francine Turcotte, qui est en quatrième secondaire, n’a pas pu prendre l’autobus mardi matin.

On part, on pense que nos enfants sont en sécurité et qu’à une certaine heure, l’autobus va les embarquer et va les rendre à l’école.

Francine Turcotte, mère d'une élève de quatrième secondaire

Elle ajoute avoir été informée tardivement, mardi matin. L’autobus passe à 8 h 38. J’aperçois un courriel qui a été envoyé à 8 h 28 par la Commission scolaire des Navigateurs, témoigne-t-elle.

Heureusement, sa fille a pu embarquer avec la mère d’une de ses amies pour se rendre à l’école.

Le Centre de services scolaire des Navigateurs n'a pas retourné nos nombreuses demandes d'entrevues.

Pénurie de chauffeurs

La pénurie de chauffeurs s'est accentuée depuis 2019, selon le PDG de la Fédération des Transporteurs par autobus, Luc Lafrance.

Ce manque de main-d'oeuvre s'est toutefois empiré avec la multiplication des trajets scolaires pour respecter des mesures de distanciation dans les autobus. Déjà, à l’hiver dernier, on savait qu’il y avait des problématiques, particulièrement en milieu urbain.

La campagne de recrutement de chauffeurs de la Fédération a été ralentie en raison de la pandémie. Une prime de rétention sera d’ailleurs lancée dans les prochaines semaines pour inciter les chauffeurs à demeurer dans le milieu.

On parle d’un montant annuel de 2000 $. Il reste à définir des paramètres en termes de journées travaillées versus le nombre de journées scolaires. Ça va être sur une base trimestrielle, dont trois versements par année, précise Luc Lafrance.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !