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Les services de garde scolaires ont du mal à recruter

Des sacs à dos d'élèves accrochés sur un mur

Le recrutement d'éducatrices en service de garde en milieu scolaire est une préoccupation annuelle, mais a pris de l'ampleur durant la pandémie. (archives)

Photo : CBC/Robert Short

Annie-Claude Luneau

Le Centre de services scolaire de Rouyn-Noranda peine à recruter suffisamment d’éducateurs et éducatrices en service de garde pour prendre soin de tous les élèves, au point où certaines écoles demandent aux parents qui sont en télétravail de venir chercher leurs enfants pour le dîner ou d’autoriser les élèves de 5e et 6e année à manger seuls à la maison.

Cette pénurie de personnel qualifié dans les services de garde scolaires ne date pas d’hier, mais est amplifiée par les règles sanitaires, admet Vincent Boutin, directeur des ressources humaines au CSS Rouyn-Noranda.

Cette année, avec l’arrivée de la COVID-19 et le concept des bulles-classe, c’est venu mettre une pression supplémentaire, ça nous a demandé d’avoir davantage d’éducatrices en service de garde que les années passées, explique-t-il.

En plus de demander la collaboration des parents, le Centre de services scolaire va aussi lancer une campagne de recrutement et de rétention.

Le directeur des ressources humaines ajoute qu’il tente d’améliorer les conditions de travail.

On est en train de mettre une formation en place pour ceux qui sont déjà en place, une formation qui est en partie payée pour que les éducatrices aient une attestation d’études professionnelles en main à la fin de l’année scolaire. On est en train d’essayer de voir aussi comment on peut bonifier les heures qu’on offre à nos éducatrices en service de garde, dit-il.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’on a quand même plusieurs besoins qui sont de 7 heures et demie par semaine, on est conscient que ce n’est pas particulièrement alléchant, on est en train de voir comment on peut avoir des conditions de travail un peu plus attrayantes, mentionne Vincent Boutin.

Pour l’instant, M. Boutin refuse d’envisager la possibilité de devoir refuser des enfants.

Présentement, on y arrive encore. On va s’assurer de donner le service, quitte à réaffecter ou redéployer du personnel à l’interne pour être capable de donner le service, conclut-il.

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