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Miro, un chanteur à découvrir

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Montage du clip de Miro sur le mât du Stade olympique et de Miro en visioconférence.

Celui qu'on appelle tout simplement Miro est nommé dans la catégorie révélation de l'année.

Photo : Radio-Canada

Il est devenu, il y a deux mois, le tout premier artiste à offrir un spectacle sur le toit de la tour inclinée du stade olympique de Montréal. Un an après avoir lancé son premier album solo et 5 nouveaux vidéoclips cumulant 450 000 vues sur YouTube, voilà que Miro est en nomination au Gala de l’ADISQ, qui aura lieu le 1er novembre.


Q- Miro, cette première nomination à l’ADISQ, ça fait plaisir?

R- C’est sûr que ça fait vraiment ultra plaisir d’être en nomination pour la révélation de l’année à l'ADISQ. C’est quand même vraiment cool, surtout que c'est mon premier album, mon tout premier album solo. Je ne m'attendais pas à être en nomination aussi rapidement.


Q- En même temps, ce fut une année bien remplie pour toi; ton album, En retard sur ma vie, a été bien reçu. Quel bilan dresses-tu de cette dernière année?

R- C’est certain qu’il y a beaucoup d’opportunités qui ont été coupées par la pandémie. Malgré ça, j’ai pu quand même me ressourcer. J’ai pu créer et travailler sur mon deuxième album. Et j’ai eu la chance de faire le top du stade olympique. C’était un show virtuel. Ça, ç’a été vraiment mon highlight au niveau performance de l’année parce qu’il n’y a pas eu vraiment d’autres opportunités. Ç’a été vraiment une vibe de création ces derniers mois. Je suis en train de finaliser les maquettes de mon deuxième album.


Q- Parlant de ce spectacle sur le toit de la tour du stade olympique, c’était une première depuis sa construction, en 1976. Comment as-tu vécu cette grande première?

R- C’était stressant parce que c’était techniquement compliqué, parce que sur le toit du stade, il y avait de grandes antennes qui créaient beaucoup d'interférence. Il y avait des bourrasques de vent, ce qui fait que je pouvais ainsi sauter et atterrir un peu plus loin en raison des bourrasques. Mon batteur était attaché avec un harnais pour ne pas tomber en bas du stade.

J’étais entouré d’une équipe incroyable : les gens pour la vidéo, les gars pour les drones, ceux qui étaient là pour le son, ç’a vraiment été un super beau travail d’équipe!


Q- Faut clairement pas avoir la peur des hauteurs, n’est-ce pas?

R- Non, c’est sûr! Mais moi, j’ai constaté que j’avais tout sauf la peur des hauteurs. Quand j’étais en haut, j’avais envie de me lancer en bas, mais là, avec un parachute!


Q- Tu avais quelques artistes invités, dont Sarahmée. Tu l’as présentée en disant que vous vous connaissez depuis peu.

R- En fait, je pense qu’il y a un an, presque jour pour jour, j’étais à Paris avec elle pour faire une session en studio. C’était une semaine où on était en studio avec différents artistes pour créer des chansons. Moi, c’était la première fois que je la rencontrais. Et on n’avait pas eu la chance de créer ensemble. Donc on a terminé ça en se disant : En arrivant à Montréal, on se tient au courant et on fait des trucs. Et cette année, on a eu la chance de faire le top du stade olympique, de faire aussi d’autres collaborations, donc une super belle découverte pour moi.


Q- Durant le spectacle sur le sommet de la tour du stade, on te voit jouer du violoncelle. Est-ce ton instrument préféré même si tu es multi-instrumentiste?

R- Je dirais plus que c’est mon instrument principal plutôt que préféré, dans le sens que j’ai commencé le violoncelle vers l’âge de 3 ans. J’ai eu une formation classique. J’ai joué dans des orchestres. J’ai développé mon oreille à ce niveau-là. Mais c’est sûr que vers 15 ou 16 ans, je me suis rebellé parce que tout mon entourage jouait de la guitare électrique. Il n’y avait personne à mon école qui jouait du violoncelle. Je me sentais vraiment seul à faire ça. J’ai arrêté ma formation. Mais là, en étant adulte, on dirait que je renoue peu à peu avec l’instrument. J’aime ça l’intégrer à mes shows et à mes créations parce que c’est comme mon arme secrète.


Q- Est-ce que tu vas faire davantage de place au violoncelle sur ton prochain album?

R- Oui! dans mon deuxième album et dans tout ce qui s’en vient, j’ai vraiment envie de l’incorporer davantage. Ça fait partie de mon son. Mon prochain album est très embryonnaire, dans le sens que mes maquettes sont faites, mais j’ai envie de lui donner un aspect plus organique, peut-être un petit peu moins trap, un petit peu plus musique live peut-être, et d’intégrer plus de violoncelle. C’est sûr que j’ai un background très folk aussi.


Q-Tes prochains spectacles ont été reportés à l’été 2021 en raison de la situation actuelle. Est-ce que tu penses y interpréter quelques nouvelles chansons de ton prochain album?

R- Bien là! Ce serait un rêve ultime! [Rires] C’est sûr que dès que j’aurai l’opportunité de faire des shows, j’aimerais ça en glisser des nouvelles. Je pense qu’il est temps d’ajouter quelques nouvelles épices. C’est absolument mon but d’incorporer de nouvelles chansons dans les prochains mois.

Voici un extrait du plus récent vidéoclip de Miro. La chanson Faire semblant est tirée de son album En retard sur ma vie, un opus de pop dansante baigné de hip-hop, de soul et de R’n’B.

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