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Jean-Sorphia Guillaume, entraîneur de l’année à Ottawa

Jean-Guillaume Sorphia devant un microphone en studio.

Jean-Sorphia Guillaume a été nommé entraîneur de l'année par la Ville d'Ottawa (archives).

Photo : Radio-Canada / Manon Bouvier-Nerbonne

Sa première réaction de surprise et de bonheur passée, Jean-Sorphia Guillaume a rapidement pensé à tous ceux qui l’ont aidé tout au long de son parcours dans le monde du football. Le passionné du ballon ovale a été nommé jeudi entraîneur de l’année par la Ville d’Ottawa.

Les joueurs qu’il a guidés au cours de sa carrière de 22 ans — plus de la moitié de sa vie — méritent aussi une portion de cet honneur. Ils ont mis leur confiance en moi et m’ont laissé les entraîner, explique-t-il.

Un jeune qui, lorsque tu prends la parole, t’écoute et porte une attention particulière, ça n’a pas de prix.

Jean-Sorphia Guillaume

Le Montréalais d’origine, installé dans la capitale depuis 2005, est particulièrement fier de quatre accomplissements au cours de sa carrière, passée principalement auprès des élèves du secondaire.

Il se souviendra toujours de la conquête du championnat civil, puis provincial, par les Tigers de St Matthew, qui ont aussi participé au Freedom Bowl, un événement de football important aux États-Unis.

Guillaume souligne aussi la participation féminine — au moins une joueuse par année — au sein de ses équipes et l’implication d’anciens joueurs, qui s’impliquent et redonnent à leur sport préféré, même après avoir terminé leur carrière.

Cette accolade de la Ville d’Ottawa ne fait que motiver l’homme de 41 ans à poursuivre son développement comme entraîneur. On n’a jamais l’impression d’avoir tout fait. On veut toujours être meilleur. C’est une attitude qu’on développe et que nos joueurs aussi développent, raconte-t-il en entrevue, de la Floride.

Il y a trouvé refuge pendant quelques mois, le temps de guérir une importante blessure au talon d’Achille et parce que le football est en arrêt en Ontario en raison de la pandémie.

Il n’a pas oublié ses joueurs à Ottawa pour autant. Il passe de longues heures au téléphone avec eux, que ce soit pour réviser les vidéos d’entraînement qu’ils lui envoient ou simplement pour continuer de leur offrir des conseils sportifs et/ou académiques.

Je deviens vraiment un mentor et un conseiller.

Jean-Sorphia Guillaume

La COVID, ça vient modifier les choses, mais comme je le dis souvent, la COVID, c’est le test. C’est vraiment de savoir : est-ce qu’ils le veulent à un certain point, à un certain niveau? Est-ce que c’est vraiment leur passion, indique l’entraîneur.

Il a hâte de retrouver les lignes de côté pour continuer sa mission auprès des jeunes, pendant encore de nombreuses années.

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