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Les organisations sportives poussent un soupir de soulagement

Une femme, anonyme, tient un ballon de soccer. Elle est dans un gymnase et porte un chandail de pratique de couleur bleu.

Une femme, anonyme, tient un ballon de soccer. Elle est dans un gymnase et porte un chandail de pratique de couleur bleu.

Photo : iStock

Radio-Canada

L'annonce de Québec d'investir 70 millions de dollars pour donner un coup de pouce aux organisations de sports et loisirs est accueillie comme une bouffée d'air dans la région.

Les baisses d'inscription et l'annulation d'événements et d'activité mettent en péril les finances des organisations.

Les Panthères de Nicolet génèrent , comme la majorité des Associations de hockey mineur de la province, leurs revenus des cantines d'arénas et des tournois. Impossible de chiffrer pour le moment le manque à gagner, mais l'aide est la bienvenue.

C'est certain que si ça s'étire de deux ou trois mois, la réponse va être différente que si on est prêt à recommencer le 28 octobre, souligne le président du hockey mineur de Nicolet, Michaël Vouligny.

Le club de judo Seikidokan peut continuer à accueillir les élèves de sport-études, mais pas les autres adeptes de cet art martial.

On a à peu près 35 à 40 % de ce qu'on avait les autres années présentement pour maintenir un salaire à temps plein. C'est certain qu'on a besoin d'aide là, affirme François Noël, président Judo Mauricie et directeur technique Club Seikidokan.

Le Centre loisir Multi-Plus a dû revoir entièrement sa programmation à deux reprises avant de finalement fermer complètement. Comme la majorité des centres de loisirs, 10 % de son financement provient de subventions. Le reste repose sur les inscriptions à l'une ou l'autre de ses quelques 500 activités. Les 70 millions de Québec seront nécessaires pour rebondir après la pandémie.

C'est évident qu'un moment donné, on va avoir besoin de liquidités lors du redémarrage. On a souvent besoin d'un deux mois avant de pouvoir établir une nouvelle programmation et se relancer, indique le directeur général, David Bouchard.

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