•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Halloween permise : Rouyn-Noranda, Amos et La Sarre ne changeront pas d'idée

La devanture d'une maison décorée pour l'Halloween.

L'Halloween sera fêtée différemment dans plusieurs villes de la région. (archives)

Photo : Radio-Canada / Jean Delisle

Même si les dirigeants de Santé publique Canada et le gouvernement provincial québécois autorisent la fête de l’Halloween, plusieurs municipalités de l’Abitibi-Témiscamingue ont décidé que les enfants ne pourraient pas récolter de bonbons sur leur territoire.

Rouyn-Noranda et Amos avaient annoncé leur décision au début du mois d’octobre et La Sarre a ajouté jeudi qu’elle avait décidé que le traditionnel porte-à-porte ne serait pas permis cette année, mettant un frein à une activité très prisée des enfants.

En début de semaine, l’administratrice en chef de la santé publique à Ottawa, la Dre Theresa Tam, mentionnait qu’il y avait des façons sécuritaires de gérer l’Halloween à l’extérieur.

Puis, jeudi après-midi, le premier ministre François Legault a ajouté que les enfants pourraient faire du porte-à-porte à condition qu’ils soient avec les gens de leur résidence seulement et que la distanciation sociale soit respectée.

Malgré tout, Rouyn-Noranda, La Sarre et Amos ne reviendront pas sur leur décision, explique le maire d’Amos, Sébastien D’Astous.

C’est beaucoup de préparation, il faut mobiliser nos équipes, on parle des pompiers, des policiers, des ambulanciers pour sillonner les rues. Nous sommes à deux semaines de l’Halloween, on trouve que l’on manque de temps pour se préparer, soutient-il.

Plusieurs élus veulent avant tout que la région conserve sa couleur actuelle, explique notamment Diane Dallaire, mairesse de Rouyn-Noranda. Nous sommes une des rares villes à être encore dans le jaune et souhaitons que notre Halloween reste jaune, affirme-t-elle.

Sébastien D’Astous reconnaît que cette décision fera des malheureux, mais il estime que la plupart des gens comprendront qu’il s’agit de la bonne décision.

Si des gens décident de dépasser les limites permises par la santé publique, il y a toujours la possibilité pour les citoyens d’appeler la Sûreté du Québec et la Sécurité publique et ce sont eux qui auront à intervenir s’il y a des cas de dépassement. Comme c’est le cas aujourd’hui et demain et ça ne fera pas exception le soir de l’Halloween, rappelle le maire d’Amos.

Pour ce qui est de la Ville de Val-d’Or, une décision doit être prise au prochain conseil municipal, le 19 octobre prochain.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !