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Des patineurs sur l'anneau réfrigéré

La location de patins et le fartage représentent entre 25 et 30 % des revenus de l’hiver pour Les Amis de la montagne.

Photo : Radio-Canada

L’hiver approche et la Ville de Montréal a déjà commencé à préparer ses patinoires. Pourtant, rien n’est moins sûr que leur ouverture, tant pour les patineurs que pour les joueurs de hockey en extérieur.

La directrice régionale de la santé publique, Mylène Drouin, rappelle notamment qu’il y a eu beaucoup d’éclosions liées aux sports de contact. Il va falloir trouver plus d’occasions d’aimer notre hiver, mais il faudra trouver des activités qui limitent les contacts, a-t-elle encore ajouté.

En entrevue à Tout un matin, la mairesse Valérie Plante a exprimé son intention d’ouvrir les patinoires extérieures. On se prépare en conséquence, à moins que la santé publique en décide autrement et estime que ce n’est pas recommandé. La décision n’a pas encore été prise, a-t-elle ajouté.

Les Amis de la montagne, un organisme qui gère les activités sur le mont Royal, s’inquiète justement du sort qui sera réservé aux patinoires. Il n’y aura probablement pas de problème pour les glissades, le ski de fond et les raquettes, mais pour la patinoire, ça sera peut-être plus difficile, indique Karine Théberge, cheffe des communications.

Elle assure qu’en fonction des recommandations, l'organisme va s’adapter pour pouvoir accueillir le public dans un environnement sécuritaire. On pourrait mettre des plexiglas, limiter le nombre de personnes… mais on a encore beaucoup d’interrogations, ajoute Mme Théberge.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Pour les Amis de la montagne, l’hiver est une grosse période d’achalandage : la location de patins et le fartage représentent entre 25 % et 30 % de ses revenus de l’hiver.

Ève Cyr, la présidente de l’organisme Les Jeunes sportifs d’Hochelaga, une organisation de hockey mineur, retient aussi son souffle. On essaye de trouver des façons de faire vivre la saison de hockey de manière sécuritaire, on reste à l’affût, on essaye de sauver le hockey. On pense qu’avec un peu de travail et de collaboration on va pouvoir trouver une solution, explique-t-elle.

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