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Des enquêteurs du Bas-Saint-Laurent en renfort en Gaspésie

Une personne portant des gants de plastique utilise un ordinateur portable.

Du personnel supplémentaire est en train d'être formé au CISSS de la Gaspésie pour réaliser les enquêtes épidémiologiques (archives).

Photo : Getty Images / ROBYN BECK

Radio-Canada

Des équipes d’enquêteurs de la santé publique ont été envoyées en renfort en Gaspésie pour faciliter le retraçage de contacts qu’auraient eu des personnes infectées à la COVID-19.

Le directeur régional de la santé publique de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, le Dr Yv Bonnier-Viger a confirmé que cette entraide avec le Bas-Saint-Laurent remonte aux éclosions dans la région de La Pocatière au début de l’automne. `À ce moment, c’était la Gaspésie qui y avait dépêché des équipes au Bas-Saint-Laurent.

Nos deux régions s’entraident. De ce temps-ci, comme c’est nous qui avons beaucoup de cas, c’est le Bas-Saint-Laurent qui nous vient en aide, explique le Dr Bonnier-Viger.

Ces équipes rejoignent les [personnes ayant reçu un résultat positif à la COVID-19] et s’informent de leur état de santé et des contacts qu’ils auraient pu avoir pendant leur période de contagion.

Yv Bonnier-Viger lors d'un entretien sur Skype.

Le directeur de la Santé publique pour la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, Yv Bonnier-Viger.

Photo : Radio-Canada / Capture d'écran Skype

C’est comme ça que l’on interrompt le cycle de contagion, parce que les gens qui ont été infectés par des cas vont avoir la maladie dans les 14 prochains jours et l’auront donc en isolement, ajoute le directeur régional de santé publique.

En Gaspésie, une quarantaine de personnes mènent ces enquêtes alors qu’elles sont une cinquantaine au Bas-Saint-Laurent, confirment les deux directions de santé publique.

Il n’en demeure pas moins que les équipes gaspésiennes sont rapidement débordées, souligne le Dr Yv Bonnier-Viger.

On a recruté de nouvelles personnes pour nous aider, mais elles doivent apprendre le métier, note-t-il, ajoutant qu’une semaine ou deux sont nécessaires pour la formation qui doit aussi mobiliser des enquêteurs plus expérimentés qui ne sont donc plus sur le terrain.

On a l’espoir par contre que lorsque ces gens-là seront plus autonomes, nous n’aurons plus besoin des services de la région voisine, explique Dr Bonnier-Viger.

Avec les informations de Djavan Habel-Thurton

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