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Des difficultés techniques marquent le premier jour du dépôt des demandes de PCRE

L'Agence du revenu du Canada indique que le service est maintenant rétabli.

Un portefeuille et des billets de banque.

La prestation est de 1000 $ brut toutes les deux semaines, pour un maximum de 26 semaines.

Photo : Radio-Canada/Simon-Marc Charron

Radio-Canada

Les Canadiens qui cherchent à obtenir un soutien financier en raison d'un manque de travail lié à la COVID-19 semblent avoir rencontré quelques problèmes techniques, lundi, lors du premier jour du dépôt des demandes de Prestation canadienne de la relance économique (PCRE).

Les demandes pour cette nouvelle prestation, qui donne droit à 1000 $ brut toutes les deux semaines pour un maximum de 26 semaines, doivent être faites auprès de l'Agence du revenu du Canada (ARC).

La prestation est ouverte à ceux qui ne remplissent pas les conditions requises pour l'assurance-emploi parce qu'ils n'ont jamais cotisé ou n'ont pas suffisamment d'heures de travail.

Critères d'admissibilité

  • N'avoir pas pu travailler en raison de la pandémie;
  • Avoir eu une baisse de 50 % de son revenu hebdomadaire moyen par rapport à l’année précédente.

Lundi matin, certaines personnes ont déclaré avoir eu des difficultés à faire une demande sur le site Web de l’ARC.

Selon les captures d'écran publiées sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes ont reçu un message d'erreur indiquant qu’elles avaient fait une demande pour toutes les périodes admissibles.

Un autre message d'erreur indiquait aux demandeurs qu'ils n'avaient pas droit aux paiements de soutien.

Un message est apparu pendant une courte période lundi matin sur le site de la PCRE, disant que l’ARC connaissait des problèmes techniques avec les demandes de prestations et qu’elle travaillait d'urgence pour rétablir ce service le plus rapidement possible.

Un porte-parole de l'ARC a déclaré à CBC News juste avant 12 h 30 (HAE) que les problèmes étaient désormais résolus. Les contribuables peuvent maintenant reprendre leurs demandes. L'ARC regrette l'impact momentané que cela peut avoir sur les demandeurs, et nous apprécions leur patience, a-t-il affirmé.

D'autres prestations

Ces versements sont déployés au moment où les pertes d'emplois soulèvent des inquiétudes grandissantes au Québec et en Ontario, avec les restrictions imposées aux restaurants, bars et gymnases, entre autres.

Les femmes ont subi un effet disproportionné de la crise sanitaire sur leur carrière et leurs revenus, car elles portent souvent le fardeau de la garde des enfants et de l'école à la maison.

La Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants (PCREPA) s'adresse aux parents qui doivent s'absenter du travail en raison de la fermeture de l'établissement fréquenté par leur enfant, ou encore parce que celui-ci est vulnérable, en isolement ou malade.

La mesure concerne également les personnes devant s'occuper d'un membre de leur famille ayant besoin de soins supervisés auxquels il n'a plus accès en raison de la COVID-19.

Le gouvernement fédéral prévoit que 700 000 Canadiens demanderont la PCREPA.

Ottawa a aussi mis sur pied une nouvelle prestation de congé de maladie qui peut aller jusqu'à 1000 $ sur deux semaines pour les travailleurs qui doivent se mettre en isolement ou qui ont contracté la COVID-19. Le gouvernement s'attend à ce que 4,4 millions de Canadiens en bénéficient.

Ces nouvelles mesures d'aide financière, évaluées à plusieurs milliards de dollars, viennent remplacer la Prestation canadienne d'urgence (PCU), qui a pris fin en septembre.

La série de nouvelles prestations a fait l'objet d'une bataille politique acrimonieuse au Parlement, qui a finalement vu tous les partis voter en sa faveur malgré des réserves quant à la façon dont le gouvernement libéral a précipité son adoption.

Avec les informations de La Presse canadienne, et CBC News

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