•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un jumelage prometteur entre une retraitée d’ici et une étudiante d’ailleurs

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Deux femmes assises l'une en face de l'autre sont en train de boire de la tisane.

Marie-Marthe Fortin et Fatoumata Touré sont assises autour de la table de la cuisine.

Photo : Radio-Canada / Gilles Munger

Radio-Canada

De prime abord, Marie-Marthe Fortin et Fatoumata Touré ont bien peu en commun : l’une est une infirmière retraitée du Québec alors que l’autre est une étudiante en esthétisme de la France. Pourtant, elles vivent sous le même toit depuis environ un mois.

Les deux femmes cohabitent dans la résidence de Mme Fortin.

Cette dernière se réjouit de la situation. Elle souligne que la présence de celle qu’elle surnomme sa perle noire lui permet de voyager tout en restant chez elle, à Chicoutimi.

Mme Touré, quant à elle, affirme qu’elle se fait une joie de pouvoir discuter avec une personne plus âgée qu’elle. Elle précise que les échanges avec son hôtesse sont très enrichissants.

À lire aussi :

Ma colocataire a 82 ans

Les deux femmes ont été réunies dans le cadre d’un programme qui est chapeauté par les Habitations partagées du Saguenay.

La responsable de l’intervention au sein de cet organisme, Carolane Lamarre, soutient que rien n’est laissé au hasard lorsque vient le temps de créer un jumelage.

Elle ajoute que certains facteurs doivent absolument être pris en considération. Les personnes ont des besoins de base, ont des modes de vie, ont des routines, énumère-t-elle.

Mme Lamarre précise qu’il est donc parfaitement inutile de vouloir forcer les choses. Il ne faut pas faire de jumelages à outrance et prendre le risque que les gens ne s’entendent pas, conclut-elle.

Sur la base des informations de Gilles Munger

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !