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La COVID-19 continue de progresser en Abitibi-Témiscamingue

L'affiche indique l'entrée de la clinique de dépistage et d'évaluation.

« Le fait d'aller se faire dépister lorsque ce n'est pas recommandé fait en sorte qu'il y a une augmentation de demandes et de pression sur le laboratoire et cela ralentit l'évaluation et l'enquête de la santé publique », rappelait Dr Omobola Sobanjo jeudi (archives).

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Annie-Claude Luneau

L’Abitibi-Témiscamingue compte 6 nouveaux cas de COVID-19 selon le gouvernement du Québec vendredi.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) confirme que quatre personnes dans la MRC de la Vallée-de-l'Or et deux dans la MRC de Rouyn-Noranda ont reçu un résultat positif après un test de dépistage de la COVID-19.

La Santé publique régionale a d’ailleurs mentionné jeudi que la région s’approchait du palier d’alerte orange avec l’apparition d’une douzaine de nouveaux cas en une semaine.

Rappelons que des cas ont été déclarés dans les dernières heures au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, à l'école secondaire La Source de Rouyn-Noranda et à la mine Goldex de Val-d’Or.

Pas de points de contrôle pour le moment

Les policiers installeront des points de contrôle dans certaines régions du Québec, au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans Charlevoix notamment, pour protéger des régions moins touchées par la COVID-19.

Le retour de barrages routiers n’est pas prévu à court terme en Abitibi-Témiscamingue selon la direction régionale de la santé publique. Je ne pense pas que pour l’instant ça changerait la situation épidémiologique. Peut-être que des régions s’apprêtent à le faire, mais ils ont vraiment plus de cas que nous en ce moment par rapport à leur population. Pour l’instant ce n’est pas prévu, je pense qu’il faut compter sur le respecter des consignes par nous tous, c’est ça qui va permettre qu’on reste dans le palier jaune, a mentionné la directrice régionale de la santé publique, Lyse Landry, en point de presse jeudi.

La présidente-directrice générale du Centre intégré de santé et de services sociaux de son côté a rappelé que les résidents des zones rouges ne peuvent pas séjourner chez des personnes de la région. L’inverse est aussi vrai a rappelé Caroline Roy, c’est non recommandé de se déplacer entre les régions. La situation pandémique n’est pas la même entre les différentes régions et à partir du moment où quelqu’un choisit de faire un déplacement vers une autre région d’une autre couleur, il y a un risque de transmission. Les gens en zones rouges ont des restrictions qui les suivent, donc c’est important de comprendre qu’à partir du moment où on souhaite quitter la région pour aller voir un membre de notre famille ou des amis dans une zone rouge, on ne peut pas être accueillis chez ces gens-là, on ne peut pas se rassembler avec ces gens-là, pour eux c’est interdit de le faire.

Interdiction des visites à l’hôpital

Les visites ne seront plus autorisées dans les centres hospitaliers de la région dès 15 heures ce vendredi.

Seuls les proches aidants seront admis et certains accompagnateurs pour des situations spécifiques comme des échographies ou des accouchements. Les parents des enfants hospitalisés pourront aussi entrer dans les hôpitaux.

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