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Accident de la route au Nouveau-Brunswick : un protocole pour secourir les Québécois?

Un orignal sur le bord de la route 11 au Nouveau-Brunswick.

Les collisions avec les orignaux sont fréquentes sur certaines routes du Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada

Le gouvernement de Blaine Higgs envisage la mise en place d'un protocole pour éviter que des Québécois se retrouvent laissés à eux-mêmes en cas d'accident de la route au Nouveau-Brunswick.

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs, affirme que la mésaventure d'un couple de Québécois a permis de faire la lumière sur une faille à corriger dans les mesures imposées par son gouvernement pour limiter la propagation de la COVID-19.

Dans la nuit de samedi à dimanche, le jeune couple a heurté un orignal sur une route du Nouveau-Brunswick, en chemin vers les Îles-de-la-Madeleine.

Le couple a dû patienter plusieurs heures sur le bord de l'autoroute, à 95 km de Moncton, puisque ni le policier de la GRC qui est intervenu ni le conducteur de la dépanneuse n'étaient autorisés à faire monter des passagers dans leurs véhicules.

Après discussions, le conducteur de la dépanneuse a finalement accepté de conduire les deux Québécois à Moncton, où ils ont pu louer un véhicule pour prendre le traversier vers les Îles comme prévu.

Blaine Higgs en conférence de presse. Il se tient devant des drapeaux du Nouveau-Brunswick.

« Nous en tirons une leçon », affirme le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs.

Photo : Radio-Canada

Blaine Higgs assure que son gouvernement tire une leçon de cet incident.

Ça s'est bien terminé heureusement, ils ont pu se rendre à leur destination. Je ne pense pas que ces gens auraient été laissés à eux-mêmes, mais je pense qu'avoir un protocole permettrait de gérer une telle situation, a-t-il affirmé.

Nous en tirons une leçon sur la façon dont nous pouvons opérer différemment à l'avenir et sur le fait d'avoir un protocole en lien avec tout accident similaire dans le futur.

Blaine Higgs, premier ministre du Nouveau-Brunswick

À savoir d'où émanait la directive de ne pas prendre de passager, le gouvernement du Nouveau-Brunswick renvoie la balle à la GRC, qui explique que ses agents ne peuvent embarquer de passagers à bord de leur véhicule qu'en cas d'urgence.

Les Québécois qui souhaitent se rendre aux Îles-de-la-Madeleine doivent le faire sans s'arrêter sur le territoire du Nouveau-Brunswick, ce qui implique souvent de faire la route de nuit pour se rendre à Souris, à l'Île-du-Prince-Édouard, une situation qui a été dénoncée à plusieurs reprises par les élus madelinots.

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