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Le réseau Internet spatial Starlink bientôt prêt pour le public en version bêta

Des satellites sont en orbite autour de la Terre,

Elon Musk est sur le point de déployer une version publique bêta de son Internet spatial.

Photo : iStock

Radio-Canada

Les 60 nouveaux satellites déployés dans l’espace mardi par SpaceX pourraient être les derniers morceaux manquants pour lancer une version bêta de l’Internet spatial Starlink.

Huit cent, c’est le nombre de satellites nécessaires estimés par Elon Musk, le fondateur de SpaceX, afin de pouvoir déployer une connexion Internet publique en version bêta. Or, la 12e mission de Starlink organisée mardi a permis d’ajouter 60 de ces engins dans l’espace, portant leur nombre actif en orbite à 728, soit tout près du but.

Sur Twitter, Elon Musk a déclaré qu‘une fois que ces nouveaux appareils auront atteint leur position cible, Starlink sera en mesure de lancer une version bêta publique assez large dans le nord des États-Unis et, espérons-le, dans le sud du Canada.

D'autres pays suivront dès que nous aurons reçu l'approbation réglementaire, a-t-il ajouté.

Ce que ça implique

Un tel déploiement permettrait à de nombreux foyers d’abandonner leur connexion à bande large, souvent de qualité inférieure à celle proposée par Elon Musk.

Selon de récents tests menés par l’entreprise, l’Internet de Starlink peut atteindre un débit de téléchargement oscillant entre 102 Mb/s et 103 Mb/s, et une vitesse de téléversement autour de 41 Mb/s.

Les internautes devront toutefois s’armer de patience, car la production de terminaux Starlink pour la maison est au ralenti. Pour l’instant, seuls quelques milliers de terminaux sont fabriqués mensuellement.

La Commission fédérale des communications aux États-Unis a autorisé la production d’un million de ces appareils. Mais devant l’engouement de la population envers l’offre de Starlink, SpaceX a demandé à quintupler cette limite.

Cela n’empêche pas quelques personnes privilégiées, dont la majorité travaille pour la compagnie, de pouvoir déjà profiter d’une connexion privée de Starlink dans certaines régions du nord des États-Unis.

Les services d’urgence de la ville de Malden, dans l’État de Washington, ont aussi pu tester l’Internet spatial ces derniers jours alors qu’ils entament la reconstruction de leur ville, récemment ravagée par des incendies.

Les personnes intéressées devront toutefois sortir leur portefeuille, car le coût mensuel du service sera autour de 106 dollars canadiens (80 dollars américains).

Avec les informations de TechCrunch, et Business Insider

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