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Archives

Sur le parcours des facteurs et postiers

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Homme qui regarde des lettre en marchant sur la rue.

Facteur qui distribue le courrier rue André-Grasset à Montréal.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Avec le commerce en ligne qui connaît une véritable explosion, le facteur est plus apprécié que jamais. Nos journalistes se sont intéressés au métier de facteur au fil des époques.

Dans chaque village, on connaît le facteur. C’est un personnage qu’on porte dans son cœur. Recevoir une lettre vous met en émoi. Chacun se dit peut-être, y’en a une pour moi. Tiens, voilà le facteur!

Extrait de la chanson Tiens v’là le facteur, Bourvil

Sur ces images d’antan tirées de l’émission Aujourd’hui du 9 août 1965, on accompagne un facteur dans sa distribution du courrier.

Sur la chanson Tiens v’la le facteur interprétée par Bourvil, le postier passe de maison en maison, monte et descend les nombreux escaliers de l’avenue André-Grasset à Montréal.

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Album de souvenirs, 2 février 1981

Le 2 février 1981 à l’émission Album de souvenirs, la journaliste Armande Desrosiers rencontre Henri J. Roy de Sainte-Anne-des-Monts. L’homme pratique le métier de maître de poste depuis 53 ans. Il parle de l’évolution du métier et y va de quelques anecdotes pour le moins surprenantes.

La confiance que les gens mettaient en nous, on ne pouvait pas la mettre en doute. Si je pense aux jeunes par exemple, qui venaient nous demander d’écrire des lettres d’amour pour eux autres. Il fallait qu’ils aient confiance dans notre instruction et dans notre discrétion.

Henri J. Roy, maître de poste de 1928 à 1981

À Femme d’aujourd’hui le 19 avril 1978, Solange Dufour, factrice à Saint-Jean d’Iberville, explique son quotidien à la journaliste Andrée Thibault. En 1978, Solange Dufour est une des rares femmes à exercer ce métier au Canada.

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Femme d’aujourd’hui, 19 avril 1978

Moi, j’ai fait application quand j’ai su qu’ils en prenaient des femmes. Je voulais travailler en plein air. Faut avoir une bonne santé, être forte physiquement et avoir des nerfs d’acier, parce qu’on travaille en vitesse.

Solange Dufour, factrice

Les aléas de dame nature sont ce qu’elle trouve le plus difficile. L’hiver, le travail peut devenir pénible lorsque les rues ne sont pas déblayées.

Le 24 mai 2003, à Adrenaline, le journaliste Guy D’Aoust s'intéresse au métier de postier qui comporte des aspects de marathonien. Il s’entretient avec les agents de livraison Richard Boucher et Pierre Allard.

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Adrénaline, 24 mai 2003

Les facteurs parcourent huit kilomètres chacun et ils ne traînent pas en route. Un itinéraire dans le quartier Verdun marqué par quelque 200 escaliers et 2500 marches. C’est l’équivalent de gravir tous les jours l’Empire State Building.

C’est physiquement très exigeant et la comparaison avec une discipline sportive se fait tout naturellement.

Guy Daoust, journaliste

Et les chiens?

Richard Boucher affirme avoir peur des chiens depuis qu’il est facteur.

Il y a une rue, que je ne nommerai pas, il y en a quatre. Tous les jours ils m’attendent. Ils veulent nous manger c’est pas mêlant!

Richard Boucher, facteur
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