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COVID-19 : quatre nouvelles personnes reçoivent un résultat positif au test de dépistage

Une affiche près de l'entrée de l'hôpital de Val-d'Or indique où se trouve la clinique de dépistage.

La santé publique demande de ne pas engorger les cliniques de dépistage.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Radio-Canada

Dans les dernières 24 heures, 4 nouveaux cas de COVID-19 se sont ajoutés en Abitibi-Témiscamingue.

Trois de ces cas confirmés se trouvent dans la Vallée-de-l'Or. La santé publique craint une hausse des demandes de dépistage dans ce secteur. La Dre Omobola Sobanjo a d'ailleurs publié un message à la population sur la page Facebook du CISSS-AT demandant aux gens de suivre les indications de la santé publique.

Toutes les personnes qui sont considérées comme à risque élevé parce qu'elles ont eu des contacts étroits avec un des cas confirmés ont été appelées par la santé publique. Les autres n'ont pas besoin de subir un test de dépistage ou de s'isoler, sauf si elles ressentent des symptômes.

Le fait d'aller se faire dépister lorsque ce n'est pas recommandé fait en sorte qu'il y a une augmentation de demandes et de pression sur le laboratoire et cela ralentit l'évaluation et l'enquête de la santé publique. Donc on vous prie de respecter les consignes et les recommandations de la santé publique et pour ceux qui sont en isolement de bien respecter les consignes qui ont été données.

Le bilan

Au total, 17 nouveaux cas ont été rapportés depuis le 30 septembre. Il y a présentement 22 cas actifs en Abitibi-Témiscamingue et 5 personnes infectées sont hospitalisées, mais aucune aux soins intensifs.

Ces données font dire à la Dre Omobola Sobanjo que la région s'approche du palier orange.

Je pense qu'on est jaune foncé.

Dre Omobola Sobanjo, médecin-conseil à la santé publique

Déjà, j'ai mentionné qu'on a cinq personnes hospitalisées, ça, ce n'est déjà pas une bonne indication. Deuxièmement, si on a à retirer plusieurs personnes à chaque cas, ces personnes-là ne peuvent pas aller travailler, donc il y a un impact aussi en milieu de travail. Ces informations peuvent permettre de passer à un autre palier d'alerte, même sans avoir plusieurs nouveaux cas par jour, dit-elle.

Même si le nombre de cas peut sembler relativement bas, les impacts se font déjà sentir dans le système de santé de la région. Actuellement, avec le nombre de cas qui peut sembler relativement petit en région, il y a des employés du réseau de santé et services sociaux qui sont retirés, on en a régulièrement, affirme la PDG du CISSS-AT, Caroline Roy. Présentement, il y a plus de 30 personnes qui sont retirées du travail, soit pour un isolement préventif ou des gens qui sont affectés de la COVID.

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