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Les terrasses éphémères de Calgary fermeront quand il neigera

Une serveuse portant un masque sert des clients sur une terrasse du centre-ville de Calgary. Il y a 7 clients qui profitent du temps plus chaud.

Les terrasses éphémères aident les restaurateurs à accueillir plus de clients malgré les règles sanitaires contre la COVID-19.

Photo : Radio-Canada / Louise Moquin

Les terrasses de cafés, de bars et de restaurants autorisées temporairement sur certains trottoirs et dans certaines rues de Calgary devront fermer quand il neigera, a déclaré Naheed Nenshi, le maire de la ville.

Les propriétaires de ces établissements ont pu installer des tables dans la rue pour accueillir plus de clients, tout en respectant les restrictions de la COVID-19 comme la distanciation physique ou la limite du taux d’occupation.

Naheed Nenshi en entrevue.

La Ville donnera aux propriétaires des terrasses éphémères un préavis de 72 heures.

Photo : Radio-Canada

Le maire dit cependant que cette occupation exceptionnelle devra se terminer, car la Ville aura besoin de nettoyer les trottoirs et les routes enneigés.

Quand une prévision météo annoncera plus de 2 cm de neige, ces terrasses temporaires devront disparaître, précise M. Nenshi.

Il ajoute toutefois que les terrasses installées sur les terrains privés peuvent rester ouvertes en hiver.

Un investissement trop important pour certains restaurateurs

Afin que les terrasses puissent être utilisées quand il fera froid, les propriétaires devront investir une somme importante pour les aménager.

Certains ont d'ailleurs commencé à en estimer le coût. Leslie Echino, propriétaire de deux restaurants et membre du conseil d’administration de l’Association de l’hospitalité de l’Alberta, estime que cela coûtera de 65 000 à 85 000 $.

Des chauffe-terrasses allumés.

Les restaurants doivent maintenant organiser leur terrasse pour l'hiver en achetant des chauffe-terrasses.

Photo : Radio-Canada

Je ne sais pas si cet investissement en vaut vraiment la peine, dit la restauratrice.

Mme Echino a peur que le renforcement des restrictions pour limiter la contagion de la COVID-19 ne la force à fermer ses restaurants : Je ne sais pas si nous serons ouverts l’an prochain. Nous sommes très inquiets.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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