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Paul Kawczak primé par le Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Paul Kawczak.

Paul Kawczak après la publication de son premier roman, Ténèbre

Photo : Sophie Gagnon-Bergeron

Radio-Canada

L'écrivain Paul Kawczak a raflé les grands honneurs dans la catégorie Roman pour Ténèbre, publié aux éditions La Peuplade, lors de la remise des Prix littéraires du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean. 

L'activité, l’une des rares publiques tenues dans le cadre de la 56e édition de l’événement, avait lieu jeudi soir à la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière devant une poignée d’invités.

La directrice générale du Salon du livre, Sylvie Marcoux, a annoncé la semaine dernière que le Salon se déroulerait de façon virtuelle cette année en raison de la pandémie de COVID-19.

On se sent un petit peu moins fébrile que d’habitude […]. Je peux vous dire que c’était tranquille ce matin au Centre des congrès. Habituellement, ça bourdonne avec les enfants en visite scolaire. Il y a des auteurs qui arrivent. Disons que ça manque un peu d’humain, mais on a quand même de belles activités de qualité, a-t-elle confié, peu avant la remise des prix.

Un jury ébloui

Le jury a été ébloui par ce roman-jungle touffu de Paul Kawczak, qu’il a décrit comme voluptueux, à la prose absolument flamboyante […].

Ce texte intemporel au romantisme noir se démarque par son génie narratif : du grand art, ont commenté les membres du jury.

Le dramaturge originaire du Lac-Saint-Jean Michel Marc Bouchard a pour sa part reçu le Prix littéraire Poésie/Théâtre 2020 pour son œuvre intitulée La nuit où Laurier Gaudreault s’est réveillé, parue chez Leméac

Tout en abordant d’autres thèmes, comme la famille, la mort, la réussite et l’homosexualité, Michel Marc Bouchard dissèque l’anatomie du mensonge avec une intelligence et une sensibilité hors du commun, ont fait ressortir les juges.

En littérature jeunesse, Noémie Gauthier s’est démarquée avec Terminal – tome 1 : Insaisissable, sous l’égide de la maison Du Bouclier. Le livre, qui s’inscrit dans le genre science-fiction, a carrément séduit.

L'épine empourprée va droit au coeur

Michaël La Chance a conquis dans la catégorie Récit, contes et nouvelles, pour L’épine empourprée, publié chez Triptyque.

Sa réflexion sur la mort, la souffrance, le langage et le réel transforme sa convalescence en une introspection riche et transcendante, a relevé le jury des Prix littéraires.

Quant au Prix intérêt général, les honneurs reviennent au professeur Gérard Bouchard, qui signe Les nations savent-elles encore rêver ? chez Boréal.

Enfin, Valérie Jessica Laporte est repartie avec le Prix découverte pour Méconnaissable, paru sous l’enseigne de Libre Expression.

Plusieurs événements virtuels, dont des entrevues et des conférences, seront présentés jusqu'au 4 octobre.

D'après les informations de Julie Larouche

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