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Les Autochtones du Québec se mobilisent pour aider la famille de Joyce Echaquan

Des femmes parmi une foule tiennent des fleurs et des chandelles.

Quelques centaines de personnes étaient réunies mardi soir pour rendre hommage à Joyce Echaquan, décédée dans des circonstances troubles lundi à l'hôpital de Joliette.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Les nations autochtones du Québec se mobilisent pour aider la famille de Joyce Echaquan, cette femme atikamekw de 37 ans morte à l’hôpital de Joliette lundi, à obtenir justice. Les Abénakis d’Odanak et de Wôlinak s’engagent entre autres à soutenir financièrement toutes démarches judiciaires.

La mère de sept enfants, issue de la communauté atikamekw de Manawan, a filmé et diffusé les mauvais traitements et les propos racistes dont elle a été victime de la part du personnel de l’hôpital, peu de temps avant sa mort.

C’est triste à dire, mais Joyce est rendue une martyre des Premières Nations, affirme Jacques Thériault Watso, un conseiller de la nation Waban-Aki. C’est triste parce qu’on en est rendus là aujourd’hui. Une chance qu’elle avait son téléphone cellulaire parce que, sans ça, ça aurait passé dans l’oubli, son décès.

Ce n’est pas la première, mais forcément, ce sera la dernière. Il va y avoir l’avant-Joyce et l’après-Joyce.

Une citation de :Jacques Thériault Watso, conseiller de la Nation Waban-Aki

La nation Waban-Aki, qui regroupe les deux communautés abénaquises du Centre-du-Québec, souhaite ainsi apporter sa contribution pour que plus jamais ça ne se reproduise. Tous réclament d'ailleurs une enquête.

Le grand chef et président de la nation atikamekw, Constant Awashish.

Le grand chef de la nation atikamekw, Constant Awashish

Photo : Radio-Canada / Jean-Francois Villeneuve

Il y a l’enquête au niveau criminel, sous autorité policière à déterminer avec les procureurs de la Couronne, s’il y a matière à accusations en regardant la vidéo, mais je pense que tout le monde est d’accord pour dire qu’il y a matière à accusations en vertu de l’article 219, qui est négligence criminelle, demande Constant Awashish, le grand chef de la nation atikamekw.

Avec les informations d’Amélie Desmarais

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