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Un cas confirmé de COVID-19 à la mine Meliadine, au Nunavut

Un camion lourd transporte de la roche dans une carrière.

La compagnie Agnico Eagle confirme que le cas présumé annoncé mardi à sa mine Meliadine est positif.

Photo : Radio-Canada / Sean Kilpatrick

Radio-Canada

La compagnie Agnico Eagle confirme que le cas présumé de COVID-19, annoncé mardi à sa mine Meliadine, est positif.

La personne concernée est un travailleur de cette mine d’or, située près de Rankin Inlet, dans la région de Kivalliq.

Dans un échange de courriels, jeudi, l’entreprise indique que les autorités sanitaires du Nunavut ont confirmé mercredi que le résultat était positif. Pour être bel et bien confirmé, l’écouvillon devait cependant être analysé à nouveau dans le sud du pays.

C’est le Laboratoire de santé publique du Québec qui a confirmé le résultat.

Alors que nous entamons la deuxième vague de COVID-19, nous voulons rassurer tout le monde sur le fait que nous restons prudents et que nous suivons la situation de très près, a affirmé le directeur général de la mine Meliadine, Frédéric Mercier-Langevin.

La personne atteinte a été prise en charge par les autorités de santé publique et a pu retourner chez elle mardi, dans le sud du pays, à bord d’un avion nolisé, selon l’entreprise.

Elle était arrivée lundi sur le site minier à bord d’un vol en provenance de Mirabel, au Québec. Elle a toutefois été placée rapidement en isolement après avoir reçu un résultat positif détecté par la technologie de dépistage utilisée par la compagnie minière à Val-d’Or.

Selon Agnico Eagle, 15 personnes ont été en contact avec le travailleur atteint, mais elles n’ont développé aucun symptôme jusqu’à maintenant. Elles seront testées, puis rapatriées vendredi dans le sud du pays sur un vol nolisé.

Comme précaution supplémentaire, l’entreprise affirme que tous les travailleurs qui sont arrivés lundi par le même vol que la personne atteinte seront testés à deux reprises, soit jeudi et samedi, pour s'assurer que la période d'incubation du virus a suivi son cours, ce qui permettra de le détecter s’il est présent.

Un laboratoire mobile près d'une usine.

Depuis le mois de juillet, tous les employés qui s’envolent vers les opérations d’Agnico Eagle au Nunavut subissent un test de dépistage de la COVID-19 à Val-d'Or avant de monter à bord de l’avion.

Photo : Radio-Canada / Melanie Picard

Risques très faibles de transmission

Le site de la mine d’or Meliadine est situé à environ 25 kilomètres au nord de Rankin Inlet.

Depuis le mois de mars, aucun travailleur n’est autorisé à le quitter, et les employés originaires du Nunavut ont été renvoyés chez eux avec salaire.

Par conséquent, l’entreprise assure que les risques de transmission communautaire sont très faibles.

Plusieurs mines sur le qui-vive

Il s’agit du quatrième cas confirmé de COVID-19 au Nunavut. Or, comme les personnes atteintes résident dans le sud du pays, les autorités sanitaires ne comptabilisent pas le cas au territoire.

Depuis les derniers jours, deux autres mines du territoire ont indiqué qu’elles avaient détecté des cas présumés de COVID-19. Certains d’entre eux se sont par la suite avérés positifs.

Mardi, l’entreprise TMAC Resources a annoncé sept cas présumés sur le site de sa mine d’or de Hope Bay, située à environ 125 kilomètres au sud-ouest de Cambridge Bay. Les résultats n’ont pas encore été confirmés.

Tout porte à croire, selon le gouvernement du Nunavut, que les sept personnes possiblement atteintes de la COVID-19 l’ont contractée sur le site minier.

Le 21 septembre, la compagnie Bafflinland a confirmé un cas positif sur le site de sa mine de fer Mary River, sur l’île de Baffin.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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