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Encore plus de services offerts par le Renfort

Le Renfort offre des services aux personnes atteintes de troubles de santé mentale.

Le Renfort est basé à Alma.

Photo : Avec l'autorisation du Renfort

Laurie Gobeil

Le Centre de rétablissement le Renfort, à Alma, élargit son offre à quatre municipalités de la MRC Lac-Saint-Jean-Est en mettant sur pied un milieu de jour mobile.

Cette initiative permettra à l'organisme qui vient en aide aux personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale de joindre encore plus de citoyens. 

Sainte-Monique, l'Ascension, Métabetchouan-Lac-à-la-Croix et Hébertville auront la visite, huit fois par mois, de Sarah Gaudreault-Godin, intervenante responsable du projet. Des activités comme des cuisines collectives, des jeux de société, des causeries et des sorties culturelles seront proposées aux participants.

Le volet milieu de jour était déjà offert à Alma. La directrice générale, Cynthia Tardif, caressait le projet d’élargir l’offre de services à d’autres municipalités de la MRC depuis un moment.

Cynthia Tardif est directrice générale du Renfort.

La directrice générale du Renfort Cynthia Tardif est heureuse de pouvoir offrir ce nouveau service.

Photo : Avec l'autorisation du Renfort

Dans le contexte de pandémie, elle croit qu’il importe plus que jamais de briser l’isolement, de favoriser l’autonomie des personnes et de créer un réseau d’entraide.

« La santé mentale est au centre de tout plus que jamais. On vit une situation exceptionnelle tout le monde ensemble. Est devin celui qui peut prédire ce qui va arriver dans les prochaines semaines, les prochains mois. Se rapprocher de notre clientèle qui peut difficilement se rapprocher de nous, c’est un pas dans la bonne direction », note Cynthia Tardif. 

Afin d’assurer le respect des règles de distanciation, un maximum de neuf participants pourra prendre part à chaque activité mensuelle.

Ce projet pilote de 18 mois est rendu possible grâce à un soutien financier de 52 000 $ issu du Fonds québécois d’initiatives sociales (FQIS). Si la réponse est bonne, Cynthia Tardif aimerait que le projet devienne permanent.

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