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Une veillée à la chandelle en hommage à Joyce Echaquan à Trois-Rivières

Une table avec des chandelles et une photo de Joyce Echaquan avaient été installés pour que le gens puissent y déposer des fleurs.

Une table avec des bougies et une photo de Joyce Echaquan avaient été installées pour que le gens puissent y déposer des fleurs.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

Une cinquantaine de personnes, autochtones et non autochtones, se sont réunies mercredi devant les locaux du Centre d'amitié autochtone de Trois-Rivières en hommage à Joyce Echaquan.

C’est en solidarité avec la famille de cette mère de sept enfants, décédée alors qu’au moins une infirmière a tenu des propos racistes à son égard au Centre hospitalier de Lanaudière à Joliette, que les organisateurs ont tenu cette veillée à la chandelle.

Sur place, des chants ont été entonnés et plusieurs textes ont été lus en soutien aux Premières Nations. De nombreuses personnes issues des Premières Nations ont d’ailleurs exprimé l’inquiétude qui règne présentement au sein de leurs rangs.

Pour entendre une entrevue à l'émission En direct avec Anne-Marie Leclerc de l'UQTR, concernant de études sur les autochtones et le système de santé, c'est ici.

Il faut qu’il se passe quelque chose, dénonce Denise Caron, la directrice par intérim du Centre d'amitié autochtone de Trois-Rivières. Parce que ce que je vois, ce sont des gens dans mon équipe qui craignent pour leurs proches qui doivent se rendre à l'hôpital et qui craignent pour eux-mêmes et pour leurs enfants.

C’est impensable, inacceptable dans notre société qu’on puisse avoir deux poids, deux mesures.

Denise Caron, directrice par intérim du Centre d'amitié autochtone de Trois-Rivières

Une mère de famille, Gabrielle Vachon-Laurent, Innue de la communauté de Pessamit, affirme que tous sont ébranlés par les événements.

En fait, toutes les Premières Nations, c’est une grande famille, soutient-elle. Que ce soit pour des raisons comme ça, tragiques, ou encore des bonnes actions en communauté, on est toujours en soutien et en intercommunalité. Moi, je suis de la Nation innue et j’ai un conjoint Atikamekw et ça m'a comme frappée de plein fouet que ces choses-là arrivent.

Un autre rassemblement est prévu le dimanche 4 octobre à Odanak au carré de l'église à 18h15.

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