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L'Abitibi-Témiscamingue atteint la barre des 200 cas confirmés de COVID-19 et 9 cas actifs

Deux lits entourés de matériel médical de soins intensifs dans une salle.

Salle d'urgence de l'hôpital d'Amos.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Annie-Claude Luneau

Deux nouvelles personnes ont reçu un résultat positif à la COVID-19 dans les dernières 24 heures.

Le total de cas confirmés est de 200 en Abitibi-Témiscamingue depuis le début de la pandémie. Les 9 cas actifs se trouvent dans la MRC de Rouyn-Noranda.

Les taux d’occupation des civières de l’urgence ont dépassé les 100 % à quelques reprises dans les derniers jours dans certains hôpitaux de l’Abitibi-Témiscamingue.

Cet achalandage accru s’observe à l’urgence, mais aussi dans les lits d’hospitalisation, même si seulement deux personnes sont hospitalisées avec la COVID-19 en ce moment. Ce qu’on constate présentement, c’est plutôt ce qu’on voit habituellement en novembre, là où il y a la saison grippale qui embarque. Ce qui nous fait dire que si la situation évolue telle qu’elle évolue dans les autres années, on va être en plus grande difficulté en novembre et décembre, a mentionné Caroline Roy, présidente-directrice générale du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) en point de presse mardi.

Pénurie de personnel

La marge de manoeuvre n’est pas très grande. On est capable de se générer de la marge de manoeuvre supplémentaire en termes d’espace. La problématique si on a besoin d’accueillir et d’admettre et de soigner plusieurs personnes malades, quelle que soit la raison, ça ne sera pas tant l’espace, ça va être les ressources humaines qui sont requises pour prendre soin de ces gens-là, a-t-elle ajouté.

Changement de palier en début de semaine

L’Abitibi-Témiscamingue est passée au palier d’alerte jaune en début de soirée lundi. Cette décision de la santé publique a été prise notamment en tenant compte de la capacité d’accueil des soins de santé de la région.

Une pénurie de main-d’oeuvre est déjà observée dans le réseau, particulièrement pour les soins infirmiers. Présentement, on offre aussi plusieurs soins et on veut continuer à offrir des soins pour les gens qui n’ont pas la COVID-19, mais qui ont tout aussi besoin de nous, parce qu’ils ont besoin de se faire opérer, parce qu’ils se présentent à l’urgence pour toutes autres maladies. Si on veut être capable de maintenir notre capacité de maintenir l’ensemble de nos services en région pour notre population, il faut aussi protéger notre réseau de santé et services sociaux et c’est pour ça aussi que c’est important de respecter toutes les mesures en place, a conclu Mme Roy.

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