•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le film Souterrain s’attire les éloges d’un public conquis à Val-d’Or

Cinq mineurs et mineures se promènent dans une mine, portant des casques équipés d'une lampe torche.

Avant de devenir l'un des films québécois les plus attendus de l'année, « Souterrain » a nécessité 10 ans de travail, confie Sophie Dupuis.

Photo : Axia Films

Présenté en projection privée pour une quarantaine d’invités à Val-d’Or mardi soir, le film Souterrain, de la réalisatrice Sophie Dupuis, a rempli ses promesses et conquis son auditoire.

La Valdorienne tenait à présenter le film en primeur aux mineurs qui ont contribué au tournage comme figurants et consultants à l’été 2019. Retenue à Montréal par la pandémie, la réalisatrice a reçu les applaudissements à distance avec joie et émotion.

Plusieurs personnes sont assises dans la salle de cinéma. Certaines avec deux bancs entre elles. Sophie Dupuis parle en vidéoconférence.

Même si Sophie Dupuis n'a pas pu se rendre à Val-d'Or, elle s'est adressée au public.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

J’aurais tellement aimé partager ce moment-là avec vous, a-t-elle confié au public par le biais du téléphone. C’était important pour moi que vous le voyiez et que vous en soyez fiers. On a rencontré des obstacles à venir tourner sous terre, mais mon gros trip qui entoure ce film, c’est la rencontre de gens comme vous, les vrais mineurs. Tout ce que vous avez apporté au film est tellement grand. Le lien qu’on s’est créé tous ensemble, c’est tripant.

Commentaires élogieux

Véritable incursion dans le monde plutôt méconnu des travailleurs miniers, Souterrain s’est attiré les commentaires élogieux du public à la sortie de la salle.

J’ai adoré. C’est super bon, a lancé d’emblée Jessy Thelland, l’un des figurants qui jouaient un sauveteur minier dans le film. C’est un portrait très fidèle de la réalité de l’Abitibi, des mines et de Val-d’Or. J’ai vraiment hâte que ce beau portrait puisse se promener à travers le monde.

L'homme pose fièrement près de l'affiche du film. Il porte une casquette d'une microbrasserie de Val-d'Or.

Hugo Bergeron était figurant dans le film « Souterrain ».

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Pour Hugo Bergeron, l’expérience du tournage restera gravée dans sa mémoire. Le film est d’un réalisme incroyable, note-t-il. On a aidé l’équipe, mais ils sont arrivés vraiment préparés. On a suggéré des idées, mais Sophie avait fait ses devoirs et c’était incroyable de les voir aller. On s’est beaucoup amusés.

L'homme sourit à la caméra près de l'affiche du film.

Le père de la réalisatrice, François Dupuis, a vécu toute une gamme d'émotions durant la soirée.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Le père de Sophie Dupuis, François, voyait lui aussi le film pour la première fois mardi soir. Les émotions passaient, autant comme ancien travailleur et sauveteur minier que comme papa. Sophie, c’est mon bébé et je suis fier d’elle, a-t-il exprimé.

Première retardée

D’abord prévue pour le 9 octobre, la sortie du film Souterrain a été remise à une date indéterminée en raison de la fermeture forcée des salles de cinéma dans les grands centres. Quelle que soit la date retenue, Sophie Dupuis promet de revenir à Val-d’Or pour vivre une nouvelle rencontre avec le public.

C’est sûr que je viens. Des films, ça peut se promener, mais le public qui m’intéresse le plus, c’est vous autres. Tous les acteurs auraient tripé d’être là ce soir et ils veulent tous revenir vous voir, a-t-elle conclu.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !