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Une suite à Borat doit être diffusée avant l'élection américaine sur Amazon Prime

Un homme ayant une épaisse moustache tient un drapeau du Canada et un drapeau du Kazakhstan dans ses mains en souriant.

Sacha Baron Cohen incarnant son personnage de Borat lors du Festival international du film de Toronto en 2006.

Photo : Getty Images / Evan Agostini

Agence France-Presse

La plateforme Amazon Prime a acheté une suite de la comédie Borat, grand succès de l'humoriste britannique Sacha Baron Cohen, et devrait la diffuser avant l'élection présidentielle américaine du 3 novembre.

En 2006, le film très politiquement incorrect, dont le titre complet est Borat : leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan, avait fait sensation et empoché plus de 260 millions de dollars américains. Il avait même été sélectionné aux Oscars dans la catégorie du meilleur scénario.

Dans cette comédie mêlant humour en dessous de la ceinture et critique au vitriol de la société américaine, Sacha Baron Cohen se faisait passer pour Borat, journaliste kazakh, niaiseux et arriéré, mais grand admirateur des États-Unis, qui entreprend de tourner un documentaire sur ce pays.

Un périple prétexte à des rencontres invraisemblables avec des quidams et des personnalités politiques, dont le faux journaliste s'évertuait, à leur insu, à faire ressortir les défauts et préjugés en jouant son rôle d'étranger grossier et ignorant.

La suite de Borat a été tournée cet été avec une équipe réduite dès que les restrictions liées à la pandémie de coronavirus ont été assouplies aux États-Unis et ailleurs, indique le site spécialisé Deadline.

Rendre visibles les croyances racistes et homophobes

Depuis Borat, Sacha Baron Cohen s'est fait une spécialité de piéger des personnes inconnues ou célèbres en endossant différents personnages, du prétendu rappeur Ali G à l'animateur homosexuel autrichien Brüno.

En 2018, il avait repris ce concept dans une émission qui avait fait scandale, Who Is America?, dans laquelle il mettait dans l'embarras diverses personnalités politiques.

Il avait ainsi provoqué la démission d'un élu de l'État de la Georgie qu'il avait piégé en se faisant passer pour un expert israélien de la lutte antiterroriste, le poussant à proférer des insultes racistes et à se mettre fesses nues pour intimider un preneur d'otages.

Sarah Palin, candidate malheureuse à la vice-présidence américaine et cible fréquente des médias, avait elle aussi été victime de ses impostures et avait dénoncé l'humour maléfique et pervers du comédien britannique.

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