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Un nouveau cas de COVID-19 s’ajoute au bilan de l’Abitibi-Témiscamingue

Un test de dépistage de la COVID-19.

Il y a 7 cas actifs en Abitibi-Témiscmaingue.

Photo : Mark Felix/AFP/Getty Images

Radio-Canada

L’Abitibi-Témiscamingue compte un nouveau cas de COVID-19 dans la MRC de Rouyn-Noranda.

Selon les données épidémiologiques en date du 28 septembre, il y a 7 cas actifs sur les 198 confirmés depuis le début de la pandémie.

Par voie de communiqué le CISSS-AT a indiqué que : le palier 2 – Préalerte (jaune) s’impose lorsque la transmission commence à s’accroître. Les mesures de base sont alors renforcées et davantage d’actions sont déployées pour promouvoir et encourager leur respect. Par exemple, davantage d’inspections peuvent être réalisées et un plus grand contrôle de l’achalandage peut être fait dans certains lieux de manière à faciliter la distanciation physique.

En point de presse mardi, la PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, a dit comprendre que plusieurs se questionnent sur ce changement de palier alors que la région a beaucoup moins de cas que dans d'autres secteurs du Québec.

Elle souligne toutefois que la situation peut évoluer très rapidement d'un palier à l'autre. Il ne faudrait que quelques éclosions pour que la région bascule au palier orange. Cette décision est prise par les différentes directions de la santé publique de la province, qui se réunissent chaque soir avec le Dr Arruda pour discuter de la situation de chaque région.

C'est bien important de comprendre le message qui nous est lancé comme un signal : là, il faut redoubler d'ardeur dans l'application des mesures qui sont applicables. C'est un palier de préalerte, mais il peut s'agir de pas grand-chose au niveau du nombre de cas, ou de transmission ou d'éclosions dans notre région pour qu'on bascule au prochain niveau.

Caroline Roy, PDG du CISSS-AT

Mme Roy souligne que ces mesures sont en place pour assurer la santé de la population, mais aussi du système de santé lui-même. On veut continuer à offrir des soins aux gens qui n’ont pas la COVID-19. Si on veut être capable de maintenir nos services, il faut protéger notre réseau, appuie-t-elle. Elle rappelle que les personnes souhaitant donner un coup de main peuvent toujours s'inscrire sur la plateforme jecontribue.ca.

Elle rappelle également que le palier jaune signifie que la région peut continuer les activités sociales, familiales ou de travail tout en respectant les mesures en place.

Il n'a pas question pour l'instant de fermer la région, assure le CISSS-AT. Ces nouvelles alertes par paliers ont justement été conçues pour prendre en compte les réalités de chaque région plutôt que d'imposer des décisions mur à mur comme au printemps dernier. On demande toutefois aux citoyens de limiter les déplacements non essentiels entre les régions.

D'un niveau à l'autre

Toutes les régions de la province ont augmenté d’un niveau d’alerte.

Selon le système d’alertes régionales et d’intervention graduelle, les déplacements interrégionaux sont autorisés pour les paliers vert et jaune. En zone orange, ces déplacements sont non recommandés.

Il n’est pas recommandé pour un citoyen en zone rouge de se déplacer vers une zone verte, jaune ou orange, à moins d’un déplacement essentiel, par exemple pour le travail ou la garde partagée d’un enfant.

La tendance à la hausse se poursuit au Québec. La province enregistre 799 nouveaux cas confirmés.

En Abitibi-Témiscamingue 7 cas sont présentement actifs, dont 5 en lien avec l'éclosion à l'unité de santé mentale de l'hôpital de Rouyn-Noranda. Trois membres du personnel et deux usagers de cette aile sont atteints.

Deux personnes sont présentement hospitalisées, mais on ne craint pas pour leur vie.

Le nouveau cas déclaré mardi aurait été en contact avec une personne de l'extérieur de la région. Dre Omobola Sobanjo, médecin-conseil à la santé publique, rappelle qu'il est plus prudent d'annuler la venue de visiteurs en provenance de l'extérieur ou de se rendre dans une autre région pour quelques semaines.

Si nous avons des membres de la famille ou des personnes qui voulaient venir ou qu'on a prévu qu'ils allaient venir chez nous, c'est plus prudent d'éviter de reporter ce type d'activité afin de s'assurer qu'il n'y aura pas une propagation plus importante au sein de notre région, dit-elle.

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