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COVID-19 : sept nouveaux cas présumés à la mine de Hope Bay au Nunavut

Une vue aérienne de la mine d'or Doris North, au Nunavut.

Une vue aérienne d'un mine dans la région de Hope Bay, au Nunavut.

Photo : TMAC Resources

Radio-Canada

Les autorités sanitaires du Nunavut indiquent que sept cas présumés de COVID-19 ont été détectés à la mine de Hope Bay, dans l'ouest du territoire.

Les sept travailleurs, de même que toutes les personnes qui ont été en contact avec eux, sont en isolement.

Les autorités attendent toutefois de recevoir la confirmation d’un laboratoire du sud du pays avant de considérer les cas comme étant positifs.

Le ministère de la Santé a déployé une équipe d’intervention rapide pour empêcher une transmission au sein des employés de la mine. Elle procédera à des tests de diagnostic et effectuera de la recherche de contacts.

L’équipe se compose de deux infirmiers et d’un logisticien. Elle est formée pour procéder au dépistage des contacts, assurer le suivi et contenir le virus afin de réduire le risque de transmission, a dit le médecin hygiéniste en chef du territoire, Michael Patterson, dans un communiqué.

Transmission possible sur le site minier

La mine, qui est exploitée par l’entreprise TMAC Resources, est à environ 125 kilomètres au sud-ouest de Cambridge Bay.

Si les échantillons envoyés dans un laboratoire du sud du pays s’avèrent positifs, il s’agira des premiers cas de COVID-19 au Nunavut, selon les autorités sanitaires.

Le 19 septembre, deux cas ont été confirmés sur le site minier. Ces cas n’ont toutefois pas été comptabilisés au Nunavut, mais plutôt en Alberta, la province d'où venaient les deux employés.

Tout porte à croire, selon le gouvernement territorial, que les sept personnes possiblement atteintes de la COVID-19 l’ont contractée sur le site minier.

Le ministre de la Santé, George Hickes, a rappelé qu’aucun employé originaire du Nunavut ne travaillait actuellement sur le site minier. Bien qu’il s’agisse d’une situation à ne pas prendre à la légère, le risque pour les Nunavummiut est très faible , a-t-il affirmé.

Le ministre de la Santé du Nunavut

Le ministre de la Santé du Nunavut, George Hickes, assure que les risques de transmission communautaire sont minimes.

Photo : CBC / Beth Brown

Le gouvernement indique que les déplacements non essentiels à la mine, dont les changements de quarts, sont suspendus jusqu’à nouvel ordre.

Comme les employés de la mine travaillent par alternance de trois semaines sur le site minier, les deux personnes infectées devaient repartir à bord d’un vol nolisé mardi, selon l'entreprise.

Depuis le début de la pandémie, les travailleurs miniers ne sont pas contraints d’effectuer la quarantaine de 14 jours qui est imposée par le gouvernement du Nunavut pour entrer au territoire.

Selon le gouvernement, ces cas présumés n'ont d'incidence ni sur les mesures de santé publique en vigueur ni sur les zones de déplacements communes avec les Territoires du Nord-Ouest et la ville de Churchill, au Manitoba.

Une autre mine sur le qui-vive

Le 21 septembre, la mine de fer Mary River, qui est située à environ 176 kilomètres de Pond Inlet, a détecté un cas positif de COVID-19 parmi ses employés.

Aucun résident du Nunavut ne travaille non plus sur ce site minier depuis le début de la pandémie pour éviter une transmission communautaire à Pond Inlet et ailleurs au territoire.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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