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La déesse des mouches à feu, le film numéro 1 au Québec

Une jeune fille crie en faisant du vélo

« La déesse des mouches à feu » raconte l'adolescence d'une Saguenéenne dans les années 1990.

Photo : courtoisie Festival de cinéma de la ville de Québec

Radio-Canada

Le film québécois La déesse des mouches à feu a pris la tête des ventes de billets dans les cinémas du Québec lors de son week-end de sortie en salle.

Le long métrage, réalisé par Anaïs Barbeau-Lavalette à partir du roman éponyme de Geneviève Pettersen, a généré 85 869 $ de recettes. 

Les jeunes sont là, ceux qui ne vont que peu ou pas au cinéma. Ils se reconnaissent dans La déesse des mouches à feu et leur présence en salle est ma plus belle réussite, a réagi la cinéaste dans un communiqué publié lundi. 

À titre comparatif, lors de ses trois premiers jours en salle, au début de juillet, le succès cinématographique estival Suspect numéro un avait engrangé 140 000 $

La déesse des mouches à feu sur Spotify

La liste de lecture officielle de La déesse des mouches à feu est proposée depuis lundi sur Spotify. 

On y retrouve 20 chansons, dont la version revisitée par l’artiste autrichienne Soap&Skin du succès des années 1980 Voyage voyage, que l’on avait pu entendre dans la bande-annonce du film. 

Sur cette liste de lecture, composée par Anaïs Barbeau-Lavalette et le directeur musical Maxime Veilleux, figurent également Creep, de Radiohead, Décadence, de Jean Leloup, Seul au combat, des B.B., You Never Can Tell, de Chuck Berry, mais aussi Rape Me, de Nirvana, Pendant que les champs brûlent, de Niagara, et Opium, de Daniel Bélanger.

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