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Deuxième vague : les banques alimentaires notent une recrudescence des demandes d'aide

Des bénévoles s'affairent dans un entrepôt d'aide alimentaire.

Moisson Mauricie/Centre-du-Québec recherche constamment des bénévoles pour répondre aux demandes d'aide alimentaire.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les banques alimentaires s’attendent à ce que le nombre de demandes d’aide augmente avec l’arrivée de la deuxième vague de COVID-19, confirmée par Québec.

Jeudi dernier, un nombre record de personnes se sont présentées à l’organisme communautaire Ebyôn, à Trois-Rivières, pour obtenir un repas chaud. Alors que l’organisme accueille habituellement une soixantaine de demandes quotidiennement, ce sont 83 personnes qui ont demandé un repas cette journée-là.

L’organisme a d’ailleurs reçu au cours des derniers jours davantage d’appels. La directrice de l’organisme Le bon citoyen, Nathalie Bruneau, constate une plus grande inquiétude au sein de la population.

De son côté, le président du conseil d’administration de Moisson Mauricie/Centre-du-Québec, Jean Pellerin, estime que la demande est plus forte depuis le mois de septembre.

Probablement que ça a coïncidé avec la rentrée scolaire, dit-il. On sait qu'il y a des familles qui arrivaient à subvenir à leurs besoins, mais les coûts supplémentaires de la rentrée créent de la demande. Il y aura la fin de la PCU ou la transformation de la PCU.

On parle peut-être d'un prochain confinement avec des pertes d'emplois, donc on travaille très fort avec nos partenaires pour être prêts.

Jean Pellerin, président du conseil d’administration de Moisson Mauricie/Centre-du-Québec

L’organisme aide près de 30 000 personnes par mois et recevait déjà 2000 demandes additionnelles d’aide alimentaire au printemps dernier.

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