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Soupir de soulagement à l’ouverture de la garderie de Saint-Georges

Cédelynne Lachance pose dans la garderie Les P'tits loups à Saint-Georges au Manitoba. Elle tient une peluche en forme de loup dans l'une des ses mains.

Cédelynne Lachance est la directrice générale de la garderie Les P'tits loups, à Saint-Georges, au Manitoba.

Photo : gracieuseté : Cédelynne Lachance

Sandra Poirier

Après plus de quatre ans d’attente, la garderie francophone Les P’tits Loups, de Saint-Georges, située au nord-est de Winnipeg, a officiellement ouvert ses portes le 28 septembre, malgré la pandémie.

La directrice générale de la garderie, Cédelynne Lachance, explique que, pour ce premier jour, un seul enfant est sur place et que le centre en accueillera un deuxième mardi.

D’ici la fin de la semaine, nous aurons trois jeunes, et d’ici la fin octobre, le centre devrait en accueillir 5.

Cédelynne Lachance, directrice générale garderie Les P’tits loups

La garderie, rattachée à l'École communautaire Saint-Georges, peut accueillir 16 enfants d'âge préscolaire en tout.

La directrice explique que la pandémie a retardé l’ouverture du centre qui était prévue à la fin du mois de mars. Au printemps, entre 10 et 11 enfants de 2 à 5 ans devaient fréquenter la garderie, ajoute-t-elle.

Des circonstances particulières ont fait en sorte que les dernières inspections ont été repoussées. Le service de garde n’a donc pu obtenir sa licence pour lui permettre d'ouvrir ses portes au printemps.

Deux aides en jeune enfance, finissantes l’année dernière de l’école communautaire Saint-Georges, ainsi que Cédelynne Lachance, qui assume les rôles de directrice générale et d’éducatrice qualifiée, forment l’équipe de cette garderie située à environ 125 km au nord de Winnipeg.

Des défis de taille

En plus du financement, les centres de la petite enfance en milieu rural doivent faire face à plusieurs défis : éloignement d’un centre urbain, recrutement d’employés qualifiés et francophones dans un milieu majoritairement anglophone, difficulté à offrir des salaires compétitifs.

Les P’tits loups ont aussi eu à surmonter le règlement provincial en ce qui concerne le personnel qualifié. Selon la province, une garderie se doit d’avoir une éducatrice avec un niveau III et une éducatrice avec un niveau II, explique Cédelynne Lachance. 

Plusieurs échanges, appels et courriels ont eu lieu avec des députés et des représentants du gouvernement pour pouvoir être capable d’ouvrir le centre, affirme celle qui est sur une liste d’attente pour pouvoir obtenir son certificat de niveau III en jeune enfance.

La directrice des P’tits Loups espère que les 16 places de sa garderie seront pourvues d’ici Noël.

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