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Ottawa pourrait effacer l'arriéré des demandes des anciens combattants « en un an »

Des vétérants sont assis habillés de leurs habits militaires sur lesquels des médailles coquelicots sont mis en valeur.

Selon le directeur parlementaire du budget, le gouvernement fédéral pourrait venir à bout des 50 000 dossiers en attente en 12 mois grâce à l'embauche de près de 400 employés de plus.

Photo : Radio-Canada / Guy R. LeBlanc

La Presse canadienne

Le directeur parlementaire du budget estime qu'Ottawa pourrait éliminer en un an son arriéré de demandes de prestations d'invalidité au ministère des Anciens Combattants s'il embauchait près de 400 employés de plus.

Le nombre de demandes de prestations en attente de règlement final avait atteint près de 50 000 à la fin du mois de mars, comparativement à environ 21 000 il y a trois ans.

Près de la moitié de ces demandes sont pourtant considérées comme complètes et attendaient seulement une décision du ministère.

En juin dernier, le ministère a annoncé qu'il voulait retenir 160 employés temporaires faisant déjà partie de son personnel et embaucher 300 employés temporaires supplémentaires.

Or, le directeur parlementaire du budget (DPB) affirme que tous ces employés supplémentaires ne réduiront l'arriéré que d'environ 10 000 demandes d'ici mars 2022, mais que l'embauche de 392 autres employés à temps plein y mettrait fin en 12 mois.

Ce scénario coûterait 33 millions de dollars pour 2020-2021 et 126 millions de dollars au total d'ici la fin de l'exercice 2024-2025, estime le DPB.

Bien que les ressources allouées au traitement des demandes de prestations d'invalidité versées par Anciens Combattants aient été bonifiées au cours des dernières années, le ministère reçoit toujours plus de demandes qu'il ne peut en traiter, d'où l'accroissement de l'arriéré, écrit le DPB dans son rapport, publié lundi.

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