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Roger Melanson devient le chef intérimaire du Parti libéral du Nouveau-Brunswick

Roger Melanson donne une conférence de presse devant l'édifice de l'Assemblée législative.

Roger Melanson, nouveau chef intérimaire du Parti libéral du Nouveau-Brunswick, affirme que le parti doit se renouveler.

Photo : Radio-Canada

Le Parti libéral du Nouveau-Brunswick a nommé le député de Dieppe, Roger Melanson, comme chef par intérim.

Le nouveau chef intérimaire a donné une conférence de presse, lundi matin, devant l'édifice de l'Assemblée législative. Il a parlé d'un nouveau départ pour son parti.

Aujourd’hui, c’est un nouveau début. C’est un début où le Parti libéral va se renouveler. Le mouvement politique [dont] nous faisons partie a besoin de se renouveler. Nous sommes un mouvement qui a énormément d‘histoire. Le Parti libéral a été le parti de Louis J. Robichaud, le parti libéral de Frank McKenna et de plusieurs autres. C’est clair que dans n’importe quelle organisation et dans n’importe quel mouvement, il faut évoluer, il faut moderniser et il faut surtout continuer à être inclusif et diversifié, a déclaré Roger Melanson.

Le chef sortant, Kevin Vickers, a démissionné à la suite de sa défaite électorale dans la circonscription de Miramichi. Les progressistes-conservateurs de Blaine Higgs ont remporté 27 sièges aux élections provinciales du 14 septembre, principalement dans le sud de la province. Les libéraux en ont remporté 17, principalement dans les régions du nord. Le Parti vert compte trois élus, et l'Alliance des gens, deux.

Les libéraux doivent miser sur l’inclusion pour obtenir plus d’appuis dans les autres régions de la province aux prochaines élections, estime M. Melanson.

Moi, je pense qu’une piste de solution, c’est d’être beaucoup plus inclusifs, c’est d’être beaucoup plus diversifiés. Aller chercher des gens qui cherchent à s’impliquer dans un mouvement politique pour faire une différence dans leur communauté [...] et par conséquent faire une différence pour leur province. Aucun doute, a affirmé le chef intérimaire.

Le parti doit aussi réfléchir à la position qu’il occupe sur l’échiquier politique, selon lui.

Il faut se poser la question, comme Parti libéral, au niveau idéologique. Est-ce que nous sommes à gauche? Est-ce que nous sommes au centre? Est-ce que nous sommes à droite? Et la réponse, je ne l’ai pas. Les membres du Parti libéral et les nouvelles personnes qui seront impliquées dans notre mouvement vont nous aider à définir cette idéologie-là, a déclaré Roger Melanson.

Une carte des circonscriptions électorales de la province.

Le Nouveau-Brunswick est divisé entre le nord et le sud et entre les francophones et les anglophones à la suite des élections du 14 septembre.

Photo : Radio-Canada

Une chose certaine : j’ai mentionné deux grands chefs du Parti libéral, Louis J., Robichaud et Frank McKenna. Il me semble que d’avoir un équilibre entre les deux ferait en sorte que notre mouvement serait beaucoup plus légitime et beaucoup plus intéressant, sûrement, pour la population du Nouveau-Brunswick, a-t-il ajouté.

Roger Melanson a été élu pour la première fois en 2010. Il a été réélu en 2014, en 2018 et en 2020. Il a notamment été ministre des Finances, ministre des Transports et de l'Infrastructure, président du Conseil du Trésor, ministre responsable de la Politique d’expansion du commerce, ministre de l'Éducation postsecondaire, ministre responsable des Affaires autochtones et ministre de l'Énergie et du Développement des ressources.

Roger Melanson dirige le parti uniquement en attendant l’élection d’un chef. Ma décision, c’est d’être chef intérimaire et je ne deviendrai pas le chef en permanence, a-t-il assuré.

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