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Des chefs d'État réunis autour d'une grande table ronde.

Les participants du Sommet du G20 à Osaka, au Japon, en 2019

Photo : Associated Press / Susan Walsh

Agence France-Presse

Le Sommet du G20 prévu en novembre se tiendra de manière virtuelle et ne verra pas les dirigeants des pays membres faire le déplacement à Riyad en raison de la pandémie, a annoncé lundi l'Arabie saoudite, pays hôte de l'événement.

La COVID-19 a contraint le groupe à tenir toutes ses réunions par vidéoconférence depuis le mois de mars.

Le roi Salmane a présidé en mars un sommet virtuel d'urgence des dirigeants du G20 pour discuter d'une réponse globale à la crise sanitaire qui a ravagé les économies mondiales.

Le sommet des dirigeants du G20 2020 se tiendra virtuellement les 21 et 22 novembre et sera présidé par sa Majesté le roi Salmane ben Abdel Aziz Al-Saoud, a déclaré le royaume dans un communiqué.

Ce sommet se concentrera sur la protection des vies et le rétablissement de la croissance, a ajouté le communiqué, soulignant que l'objectif était de pallier les vulnérabilités découvertes pendant la pandémie et jeter les bases d'un avenir meilleur.

L'Arabie saoudite tente d'améliorer son image, ternie par des accusations de violations des droits de l'homme, avant d'accueillir ce sommet.

Les groupes de défense des droits de l'homme ont exhorté les États du G20 à faire pression sur Riyad, sur fond de répression croissante à l'encontre des militants et dissidents dans le royaume.

Le maire de New York, Bill de Blasio, a décidé de ne pas participer à une conférence des maires d'Urban 20, réunissant les responsables des grandes villes du G20, organisée en Arabie saoudite, au milieu d'appels au boycottage de l'événement coïncidant avec l'anniversaire de l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi.

L'assassinat de Khashoggi le 2 octobre 2018, dans le consulat saoudien à Istanbul, a entaché la réputation du royaume et du prince héritier Mohammed ben Salmane, accusé par la Turquie et des défenseurs des droits de la personne d'être le commanditaire du meurtre de ce journaliste qui était proche du régime de Riyad avant d'en devenir critique.

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