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Cri du coeur des transporteurs par autobus

Cinq autobus de type voyageurs

Des autobus qui pourraient effectuer des transports interurbains.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Fédération des transporteurs par autobus a choisi le 27 septembre, Journée mondiale du tourisme, pour lancer un cri du coeur concernant la situation alarmante à laquelle ce secteur fait face depuis le début de la pandémie.

Avec l’arrêt d’activités des services de transport nolisé touristique par autobus à cause de la crise sanitaire, La Fédération estime les pertes financières à 240 millions de dollars pour l’industrie. Elle demande donc au gouvernement fédéral une aide de 16 millions de dollars afin de couvrir les coûts fixes, pour que les véhicules fonctionnent lors de la reprise des activités.

En Abitibi-Témiscamingue, le directeur régional de la division autocar pour le groupe autobus Maheux, Nicolas Maheux, indique qu’à peine 2 de leurs 12 chauffeurs travaillent présentement.

Étant donné la reprise des activités scolaires et parascolaires [...] là on a des dates qui s’ajoutent à l’agenda, mais on n’a aucune garantie que ces voyages-là seront exécutés. Puis on sait qu’il y aura certainement moins de sorties avec des distances moins grandes, donc les revenus sont encore très durement affectés par la situation de la pandémie, déplore Nicolas Maheux.

Une image infographique avec des informations sur les pertes finacières.

La Fédération des transporteurs par autobus constate des pertes financières importantes depuis le début de la pandémie de COVID-19.

Photo : Fédération des transporteurs par autobus

Au Québec, la Fédération affirme que les pertes de revenus vont de 80 % à 100 % pour certaines entreprises, comparativement à 2019, mettant ainsi en péril leur survie.

Nicolas Maheux affirme que la fermeture d'un transporteur au Québec pourrait gravement affecter la relance économique d'une région.

S’il fallait qu’un de ces 160 transporteurs ferme boutique, pour la région concernée c’est certain que ce n’est pas évident de pouvoir envisager une relance [économique] pour les secteurs qui comptent sur nous étant donné les nombreuses barrières à l’entrée pour quelqu’un qui voudrait s’improviser transporteur par autocar nolisé. Je pense à la réglementation, les permis, précise-t-il.

En Abitibi-Témiscamingue, Autobus Maheux a des contrats et des achats avec 40 fournisseurs québécois.

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