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Une université de C.-B. lance le 1er centre sur la Paix et la réconciliation

L'Université de la vallée du Fraser avec les montagnes en fond.

L'Université de la vallée du Fraser veut que le Centre pour la paix et la réconciliation soit un lieu de dialogue et changement sociétal.

Photo : Université de la vallée du Fraser

Radio-Canada

L’Université de la Vallée du Fraser espère que le Centre pour la paix et la réconciliation (PARC), qui est le premier du genre au Canada selon l’institution, permettra de contribuer à une société équitable en faisant preuve d’ouverture d’esprit.

Le président du centre, le professeur Keith Carlson, affirme que les institutions comme les universités et les gouvernements peuvent souvent renforcer les inégalités de pouvoir dans les structures en excluant des connaissances et des expériences des communautés historiquement marginalisées.

Outre son travail de collaboration avec d’autres départements académiques comme les Études de la paix et des conflits, le PARC offrira des fonds et des bourses d’études aux étudiants et aux facultés, ainsi qu’aux membres de la communauté qui ne sont pas affiliés à l’université.

Nous sommes à la recherche de partenaires et d’alliés pour changer le monde, déclare Keith Carlson.

L’Université indique avoir reçu un financement substantiel de la fondation Oikodome qui est un organisme de charité local chrétien.

L’université a lancé officiellement le PARC jeudi au cours d’un événement virtuel durant lequel se sont exprimé Steven Point, le premier chancelier autochtone de l’Université de Colombie-Britannique et l’ancien premier ministre de l’Ontario et dorénavant ambassadeur du Canada aux Nations Unies Bob Rae.

La doyenne de l’Université de la Vallée du Fraser Jacqueline Nolte a précisé que la vision de l’université pour le PARC était d’en faire un point de convergence pour un dialogue constructif, la recherche et l’expression créative dans le but de bâtir une confiance entre les diverses communautés.

Nous faciliterons l’écoute profonde et la méditation de sorte que chacun se sente écouté et compris, indique la doyenne dans un communiqué.

Keith Carlon abonde dans le même sens. Ce que nous disons c’est que donnons de la valeur à la façon de penser autochtone. Les structures qui sous-tendent le racisme doivent être démantelées afin que chacun dans ce pays puisse être en mesure de jouir de tous les privilèges accordés à ceux de descendance européenne, explique-t-il.

Le champ d’action du centre se veut ainsi large. En parallèle des relations avec les peuples autochtones, Keith Carlson affirme que le centre pourrait aussi se concentrer sur les questions de violence domestique jusqu’aux conflits interreligieux en Irlande ou au Moyen-Orient.

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