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La population invitée aux Journées de la culture en Abitibi-Témiscamingue

Petite affiche promotionnelle avec des photos d'artistes.

Les journées de la culture à Rouyn-Noranda en 2020.

Photo : Radio-Canada / Vanessa Limage

Radio-Canada

Depuis le vendredi 25 septembre et au cours de la fin de semaine, une foule d'activités ont lieu un peu partout en Abitibi-Témiscamingue en lien avec les Journées de la culture.

L’événement se poursuit jusqu'au 25 octobre, mais la plupart des activités ont lieu ce week-end dans la région. Pour leur 24e année, les Journées de la culture ont pour Thème Les 1001 métiers de la culture, un hommage aux travailleurs du milieu culturel.

La programmation variée a été adaptée pour respecter les consignes sanitaires. Renée Arseneault, responsable de la coordination des activités pour les Journées de la culture à Rouyn-Noranda, affirme qu’il était important pour les organisateurs de tenir un événement malgré la pandémie.

C’était aussi pour donner de l’espoir pour les travailleurs culturels pour qui tout s’est arrêté d’un seul coup. On ne savait plus ce qui s’en venait devant, il y a vraiment eu un moment où on essayait de garder espoir, mais c’était difficile. Alors on voulait leur donner cet espoir-là que ça va continuer, la culture, mais qu’il y a des façons de l’offrir différemment, affirme-t-elle.

À Val-d’Or, les activités ont aussi débuté vendredi. Une oeuvre publique suspendue a été illuminée pour la première fois hier soir dans le passage Mitto. D’autres activités culturelles et artistiques qui intègrent la participation des personnes présentes sont aussi planifiées.

L'animatrice culturelle pour la Ville de Val-d'Or, Geneviève Béland, indique qu’en contexte de pandémie, l’art public est une offre idéale et qu’il est possible de créer des activités dans lesquelles les gens peuvent activement participer.

Habituellement, on gère ça différemment, les journées de la culture, remarque-t-elle. Habituellement, c’est de rassembler des gens, alors là il fallait l’envisager d’une autre façon.

Geneviève Béland et Renée Arseneault soulignent toutes les deux que les Journées de la culture peuvent continuer à se dérouler grâce aux citoyens qui y prennent part.

Si on veut qu’il y en ait encore dans le futur, il faut participer à ces activités et à ces offres-là. Même si elles sont différentes, il faut être présent, conclut Renée Arseneault.

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