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Un 2e nouveau-né en septembre pour les épaulards résidents du sud

L'épaulard J-41 et son nouveau-né.

Le nombre d’orques résidentes du sud s’élève désormais à 74.

Photo : Offerte par Tim Francis

Radio-Canada

Grande nouvelle pour la faune marine de la Colombie-Britannique : les épaulards résidents du sud accueillent parmi eux un deuxième nouveau-né en quelques semaines, ce qui porte le nombre de membres de cette population très menacée à 74.

Le 24 septembre, l’orque J-41 a mis donné naissance à un petit dont on ne connaît ni le sexe ni le nom pour l’instant, confirme le scientifique principal du centre de recherches des cétacés, Ken Balcomb.

Pour sa part, l’Association de l’observation des baleines du Pacifique affirme que le veau est né à quelques kilomètres de la côte de Victoria, sur l’île de Vancouver.

Ce mois-ci, l’orque J-35, qui avait refusé d’abandonner le corps d’un autre petit en 2018 en le transportant pendant 17 jours, a donné naissance à un mâle en bonne santé, J-57.

L'annonce a de quoi réjouir les scientifiques, puisque la dernière naissance avant celles de septembre remonte au mois de mai 2019.

Un petit épaulard sort la tête de l'eau, à côté d'un plus gros avec une grande nageoire dorsale.

L'épaulard J-35 en compagnie de son bébé, J-57, près de Point Roberts, dans l'État de Washington.

Photo : Sara Hysong-Shimazu/Maya's Legacy and the Pacific Whale Watch Association

Un nouveau-né enjoué

La mère aidait son petit à se lever pendant quelques respirations, jusqu’à ce que celui-ci commence à faire surface tout seul, écrit la naturaliste Leah Vanderwiel, qui a été témoin de l'événement.

Il semble être un petit bébé turbulent. Chaque remontée semblait exagérée et espiègle.

Leah Vanderwiel, naturaliste

Mme Vanderwiel était accompagnée de Tim Francis, qui a photographié la mère et de son nouveau-né. On nous a dit que nous l'avions vu prendre son premier souffle, dit-il.

Une population surveillée

La population des épaulards résidents du sud est composée des familles J, K et L.

Les épaulards n'ont pas d'ennemis naturels, mais leur survie est menacée en raison de la pollution et des changements climatiques.

Avec les informations de Bridgette Watson

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