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Sherbrooke repousse son délai pour la réglementation sur les bandes riveraines

Trois personnes prennent la pose devant la rivière Magog, à Sherbrooke.

Marie Dupont, Paul Pilon et Mireille Auray, des résidents de la rue Argenteuil, qui avaient demandé à la Ville un assouplissement de son règlement. (archives)

Photo : Radio-Canada / Philippe Grenier

Radio-Canada

La date limite pour que les citoyens, qui habitent aux abords d’un cours d’eau, se conforment au règlement de la remise à l’état naturel des rives a été repoussée au 30 juin 2021.

La date butoir avait été fixée initialement au 31 octobre, mais des citoyens avaient demandé plus de souplesse de la part de la Ville.

Dans un communiqué, cette dernière explique qu’elle comprend que certaines situations demandent une analyse plus approfondie.

Il sera donc très utile de documenter ces cas d’exception pour tenter, ultimement, de mieux les encadrer, explique la conseillère municipale et présidente du comité de l’environnement à la Ville de Sherbrooke, Karine Godbout.

Une bande riveraine végétalisée de cinq mètres à sept mètres et demi à proximité de tous les cours d’eau est maintenant obligatoire à Sherbrooke.

Si Paul Pilon, qui habite sur la rue Argenteuil aux abords de la rivière Magog, respecte à la lettre le règlement tel qu’il est en ce moment, il perdra la moitié de son terrain lors de l'application des nouvelles normes. Il se dit heureux de cet avancement dans le dossier.

Nous sommes dans une meilleure situation qu’on était il n’y a pas si longtemps. On comprend qu’il y a un petit moratoire. On a mis un couvert là-dessus jusqu’à l’été prochain, ajoute le Sherbrookois.

M. Pilon est prêt à discuter avec la Ville.

On demande le gros bon sens pour les petits terrains. […] On s’attend à ce qu’il y ait des discussions pour réduire ce cinq mètres-là. Pour limiter différentes pollutions, on va continuer d’entretenir comme on le fait, dans mon cas, depuis 30 ans, commente celui qui assure avoir déjà une bonne végétation sur son terrain.

La Ville visitera les propriétaires qui ont soulevé des exceptions, puis un bilan sera présenté au conseil municipal au printemps prochain.

Une analyse d’options pour alléger la réglementation sera également proposée.

Environ 4000 propriétaires sont touchés par la réglementation sur les bandes riveraines.

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