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Éclosion de COVID-19 à l'unité de santé mentale de l'hôpital de Rouyn-Noranda

Vue sur l'édifice de l'hôpital avec des étages en construction.

L'hôpital de Rouyn-Noranda (archives)

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Radio-Canada

La deuxième vague est bel et bien arrivée en Abitibi-Témiscamingue, alors qu'on compte des cas de COVID-19 à l'unité de santé mentale de Rouyn-Noranda.

Une éclosion est constatée à l'unité de santé mentale de l'hôpital de Rouyn-Noranda. Au total, ce sont quatre cas qui sont associés à cette éclosion-là, dont deux usagers et deux membres du personnel, précise Lyse Landry, directrice de la Santé publique en Abitibi-Témiscamingue. Les deux cas annoncés jeudi font partie de cette éclosion.

De plus, le test d'un employé du CHSLD de Ville-Marie fait dans le cadre d'un dépistage systématique est revenu faiblement positif. Ne prenant aucune chance en raison de la vulnérabilité du milieu, la Santé publique a mené un second test, qui s'est finalement avéré négatif.

L'écriteau annonçant le pavillon Duhamel. Des voitures sont stationnées derrière.

Le pavillon Duhamel est centre d’hébergement et de soins de longue durée à Ville-Marie.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

On préfère être très proactifs et protéger le milieu autant que possible, parce que si vous vous souvenez, nous n'avons pas eu de cas dans nos CHSLD pendant la première vague et nous ne voulons pas avoir à vivre ce que les autres régions aux prises avec des éclosions dans un CHSLD ont dû vivre, ajoute Dre Sobanjo.

Le CISSS-AT avait donc interdit les visites, mais à la lumière des nouveaux résultats, les autorise à nouveau.

Un résultat faiblement positif, sans entrer dans tous les détails techniques, peut avoir plusieurs interprétations. Ça peut simplement être un faux positif, mais ça peut aussi être en lien avec le fait que le dépistage a été fait trop tôt dans l'épisode de la personne ou trop tard dans l'épisode de la personne, donc il y a vraiment plusieurs informations à colliger, précise Dre Sobanjo.

Par ailleurs, une rumeur entourait un possible cas à l'école secondaire D'Iberville de Rouyn-Noranda. Ce cas est finalement infirmé. Pour le moment, la région ne compte pas de nouveau cas associé au milieu scolaire.

Avec l’information qu’on a aujourd’hui, la deuxième vague est présente aussi en Abitibi-Témiscamingue.

Caroline Roy, PDG du CISSS-AT

La PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, rappelle que l'application rigoureuse des règles en vigueur pourrait donc faire toute la différence au cours des prochains jours et prochaines semaines.

Comme l'a mentionné le ministre de la Santé, pour les prochains jours, il faut éviter les soupers en famille ou entre amis.

L'Abitibi-Témiscamingue comporte donc 5 cas actifs présentement, soit quatre à Rouyn-Noranda et un possible au Témiscamingue, les premiers en trois semaines.

Les heures d'ouverture des cliniques sans rendez-vous seront bonifiées, notamment en ouvrant cette fin de semaine. Les horaires ajustés seront publiés sur le site web du CISSS-AT (Nouvelle fenêtre).

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