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GNL Québec miserait sur des emplois technologiques pour recruter

La salle où se déroulent les audiences du BAPE.

Une vingtaine de personnes ont signé le registre pour intervenir lors de la séance publique de jeudi soir.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Brisson

GNL Québec compte miser sur le caractère technologique des postes offerts à l’usine de liquéfaction de gaz naturel qu’elle projette de construire à La Baie pour recruter des employés en contexte de rareté de main-d’oeuvre.

Des représentants de divers corps de métiers de l’industrie de la construction se sont présentés au micro lors de cette quatrième journée des audiences du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, jeudi soir, afin d’obtenir davantage de précisions quant aux types d’emplois requis par ce projet.

Selon GNL Québec, plus de 2000 employés seraient nécessaires à la construction du complexe de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay et le pic des travaux de construction amènerait jusqu’à 4000 travailleurs sur le chantier.

Le gestionnaire principal de projet, Denis Rivard, a énuméré la liste des corps de métiers requis pendant la durée des travaux estimée à quatre ans. M. Rivard compare l’ampleur de la construction du projet au chantier de l’Usine d’Alma 1.

Les représentants de GNL Québec voient le complexe de liquéfaction de gaz naturel comme une partie de la solution pour ramener des gens au Saguenay-Lac-Saint-Jean. La directrice des ressources humaines, Jasmine Paradis-Laroche, croit que l’utilisation de diverses technologies pourrait avoir un certain pouvoir attractif auprès des jeunes.

Retombées de plus de 2 milliards

La direction de GNL Québec estime que la phase de construction de l’usine pourrait générer des retombées d’un peu plus de 2,1 milliards de dollars au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

La directrice principale des affaires publiques et relations avec les communautés de GNL Québec, Stéphanie Fortin, assure que les fournisseurs régionaux seraient priorisés.

Une fois la construction terminée, les coûts de dépenses d’exploitation annuels de l’usine, qui devrait employer à terme de 250 à 300 personnes, s’élèveraient à 3,2 milliards de dollars. Près de 75 % de cette somme serait consacrée à l’achat du gaz dans l’Ouest Canadien.

Le financement, l’approvisionnement et les marchés figuraient également à l’ordre du jour de cette séance publique. Une quarantaine de personnes se sont déplacées jeudi soir pour y assister.

Une séance publique supplémentaire a été ajoutée à 9 h vendredi. Il sera alors question de transport maritime et de faune aquatique.

La dernière séance de cette série qui a débuté lundi aura lieu vendredi à 13 h. Les enjeux économiques et sociaux ainsi qu’une période dédiée aux questions diverses figurent à l’ordre du jour. Des représentants de Pêches et Océans Canada, de Parcs Canada et Transports Canada participeront notamment à cette journée qui marque la fin de la première partie des audiences publiques.

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