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Le CISSS-AT veut un appareil d’IRM fixe à Rouyn-Noranda

Les participants à l'étude sont placés dans un appareil d'imagerie par résonance magnétique

Un deuxième appareil d'imagerie par résonnance magnétique permettrait de réduire les délais d'attente. (archives)

Photo : iStock

Le Centre intégré de santé et services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) demandera à Québec l’achat et l’installation d’un deuxième appareil fixe d’imagerie par résonance magnétique (IRM), cette fois à Rouyn-Noranda.

La région est desservie depuis plusieurs années par une unité mobile d’IRM, qui sera remplacée en mars prochain par un appareil fixe construit à Amos.

Mais selon des chiffres dévoilés au conseil d’administration du CISSS-AT, jeudi, le besoin pour un deuxième appareil fixe est déjà criant dans la région. Au cours des deux dernières années, des records de près de 6000 examens ont été réalisés sur le territoire de l’Abitibi-Témiscamingue.

Malgré tout, plus de 2000 dossiers sont aujourd’hui en attente et le délai pour obtenir un examen est passé à 14 mois.

Le CISSS-AT prévoit aussi que l’arrivée du service de radio-oncologie en juin 2021 fera grimper les besoins en examens par IRM. Philippe Gagné, président-directeur général adjoint du CISSS-AT, croit que le dossier monté par la région devrait pouvoir convaincre le gouvernement.

Notre argumentaire et la plaidoirie à faire plaident en faveur d’une décision favorable. La prochaine étape est le dépôt de la demande au ministère. Notre PDG, Caroline Roy, va s’associer à des instances politiques de la région pour influencer, explique-t-il.

Notons que le choix de baser ce deuxième appareil fixe à Rouyn-Noranda permettrait de limiter des déplacements importants pour les citoyens de l’ouest de la région.

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