•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des lettres pour avertir de possibles contraventions aux jeunes qui se tiennent trop près

La façade de l'École secondaire Armand-Saint-Onge d'Amqui

Des parents d'élèves de l'École secondaire Armand-Saint-Onge d'Amqui ont reçu une lettre les prévenant que des amendes seraient remises par la Sûreté du Québec.

Photo : Radio-Canada / Jean-françois Deschênes

Radio-Canada

La direction d’écoles secondaires à Amqui, Causapscal et Sayabec a envoyé une lettre aux parents des élèves leur signalant que des amendes de plus de 500 $ pourraient être données par la Sûreté du Québec (SQ) si leurs enfants ne respectaient pas la distanciation de deux mètres. La SQ, elle, assure qu'il ne s'agirait que de sensibilisation auprès des élèves.

Dans la lettre, on explique que des agents de la SQ patrouilleront près des écoles et des lieux fréquentés par les jeunes dans les zones jaune et orange pour y faire de la sensibilisation et pourraient donner des constats d'infraction si les mesures de distanciation physique ne sont pas respectées.

Le directeur de l’école secondaire Armand‐Saint‐Onge d’Amqui et de la polyvalente Forimont à Causapscal et de la polyvalente de Sayabec, Frédéric Gaudreau, affirme qu'il a envoyé cette lettre à des fins de prévention seulement. Il croit que ses élèves respectent bien les mesures de distanciation.

Photo d'une lettre explicative pour trois écoles, avec les montants prévus pour des constats d'infraction. La lettre est signée par le directeur et deux directeurs adjoints.

La lettre envoyée aux parents des élèves pour leur indiquer que des constats d'infraction pourraient être remis si la distanciation physique n'est pas observée.

Photo : courtoisie

La Sûreté du Québec n'a pas voulu commenter la possibilité que des constats d’infraction soient remis à des élèves, mais indique qu'elle n'était pas au courant de l'envoi de ces lettres aux parents.

De son côté, le cabinet de la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, qui commentait une histoire similaire dans la Capitale-Nationale, a affirmé que la SQ n'en était pas à donner des amendes et que sa présence dans les écoles serait pour la prévention et la sensibilisation.

Avec les informations de Marie-Jeanne Dubreuil

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !