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Télétravail : les syndicats donnent une chance à la négociation

L'hôtel de Ville de Québec.

L'hôtel de Ville de Québec

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

L'administration Labeaume refuse toujours de consentir au télétravail pour une centaine d'employés.

Le syndicat des fonctionnaires municipaux et l'Alliance des professionnels qui avaient mis en demeure la Ville de Québec mercredi pour qu'elle permette le retour à la maison d'une centaine d'employés, repoussent maintenant leur menace de grief de quelques heures.

Ils donnaient à l'administration Labeaume 24 h pour permettre le télétravail aux employés, entre autres, du service des communications et du service 311.

Ces employés avaient été rappelés en juillet, après quelques mois de télétravail. La Ville jugeait qu'il était prioritaire de les rapatrier.

Compte tenu de la pandémie qui reprend de la vigueur, plusieurs ont manifesté le désir de retourner à la maison.

Dans sa réponse aux syndicats, la Ville évoque son droit de gestion pour garder ses employés au travail.

Le maire de Québec a précisé en conférence de presse que toutes les mesures ont été prises en collaboration avec la santé publique et la CNESST pour les protéger. On a joué le livre complètement, a-t-il expliqué.

S'ils suivent toutes les directives, tout est organisé, tout est bien fait pour que personne ne le contracte.

Régis Labeaume, maire de Québec

Même si la Ville persiste, les syndicats entendent demander une rencontre avec la Ville pour trouver une solution. Si elle refuse, ce sera le retour à la case départ.

Sans tarder

L'opposition officielle à la Ville de Québec ne voit aucun problème à ce que ces employés retournent à la maison.

C'est certain que le col bleu qui répare l'asphalte dans les rues ne peut pas travailler en télétravail. Ceux qui utilisent un téléphone et un ordinateur, pourquoi pas.

Jean-François Gosselin, chef de l'opposition officielle, Ville de Québec

Jean-François Gosselin croit que la Ville ne devrait pas retarder inutilement de donner la directive aux employés de retourner chez eux s'ils le désirent.

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