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Les eaux côtières bénéficient de la fumée des feux de forêt, affirme un océanographe

Un cycliste portant un sac à dos et un casque pédale dans la fumée sur une grande plage de Tofino, en Colombie-Britannique.

Un cycliste pédale sur une plage enfumée de Tofino, sur l'île de Vancouver.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Radio-Canada

Bien que la fumée des feux de forêt qui a recouvert le sud de la Colombie-Britannique pendant une dizaine de jours en septembre puisse être nocive pour les poumons, les particules fines qu’elle contient font l’effet d’un « fertilisant » pour les eaux côtières, affirme un chercheur scientifique.

Selon l’océanographe Richard Dewey, de l’organisation Ocean Networks Canada, ces particules formées principalement de carbone organique et de petites quantités de minéraux, comme le fer, contribuent à la croissance du phytoplancton, des microorganismes végétaux qui constituent la base de la chaîne alimentaire marine.

Quand il a plu, une partie de ces particules fines ont fini dans l’océan, a-t-il expliqué à l’émission On The Island. Dans un sens, cela agit comme un fertilisant pour la couche de surface de l’océan.

En ce qui concerne l’océan, c’est probablement un bénéfice net.

Richard Dewey, océanographe

Richard Dewey affirme cependant que la quantité relativement petite de ces particules rendra difficile d’en mesurer l’impact au large de la Colombie-Britannique.

Des capteurs placés sur des traversiers de BC Ferries permettront peut-être d’ici une semaine, dit-il, de détecter la présence ou non d’une augmentation des pigments chlorophylliens dans l’eau, ce qui montrerait une hausse de l’activité du phytoplancton.

D’après une entrevue de l’émission On The Island

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