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Malgré le confinement, les signalements à la baisse à la DPJ du Bas-Saint-Laurent

Un jeune adolescent est accroupi dans un stationnement désert. Au loin une jeune femme marche.

Contrairement au bilan national, la DPJ du Bas-Saint-Laurent a enregistré une légère baisse de signalements cette année (archives).

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Dans le cadre de son bilan annuel, la direction de la protection de la jeunesse (DPJ) du Bas-Saint-Laurent a dévoilé avoir traité 2763 signalements pendant l’année marquée par la pandémie de COVID-19 et par le confinement au printemps dernier.

Il s'agit d'une légère baisse d'un peu moins de 2 % par rapport à l'an dernier.

Notre portrait est assez similaire à l'an dernier. Tant au niveau du volume des signalements reçus que des motifs pour lesquels on fait un signalement, précise Anne Duret, directrice de la protection de la jeunesse du Bas-Saint-Laurent. On parle de négligence dans la majorité des cas. On parle aussi d'abus physiques et de mauvais traitements psychologiques.

Pour Mme Duret, il s'agit d'une bonne nouvelle puisqu’en cette année marquée par la pandémie, les autres DPJ à travers la province ont plutôt observé une hausse de leurs signalements.

La partie la plus importante de ces signalements (34,6 %) a été faite par des employés d’organismes, souligne la directrice au Bas-Saint-Laurent.

Anne Duret lors d'une conférence de presse.

La directrice de la protection de la jeunesse du Bas-Saint-Laurent, Anne Duret

Photo : Radio-Canada

À l'échelle provinciale, les DPJ ont reçu quotidiennement 324 signalements dans la dernière année, soit 35 cas supplémentaires par jour, une hausse de 12 %.

Malgré cette légère baisse annuelle au Bas-Saint-Laurent, la DPJ juge que d’autres défis sont toujours à relever.

Le fait que, tant au national qu’au Bas-Saint-Laurent, ce soit encore pour le motif de négligence ou de risque de négligence que nous devons intervenir me préoccupe. Parce que là on parle des conditions de vie de base d’un enfant ou de familles , explique Anne Duret. Il reste beaucoup à faire et on attend les recommandations de la Commission [Laurent]. On a [notamment] le souhait d’améliorer la formation continue auprès des intervenants.

C’est sans compter que les méthodes d’intervention ont dû être adaptées au contexte du confinement. Car même si les familles québécoises devaient demeurer à la maison pour une bonne part du printemps dernier, les intervenants de la DPJ ont poursuivi leurs visites à domicile, souligne Mme Duret.

Avec les informations de Jennifer Boudreau

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